•  - Soeur Saint-François - Soeur Mitraillette !

     - Soeur saint-François

    S’intéresser à la personne de la Sœur Saint-François, nouvelle personnalité à intégrer le panthéon des illustres graulhétois sur ce blog, c'est rentrer de plein pied dans autre monde, une autre époque, une époque héroïque ! De Toulouse à Bordeaux, de François Mauriac aux maquis tarnais, des USA à la Rue Pasteur à Graulhet ...la Sœur Saint-François n'est pas une femme comme les autres !

    - Soeur saint-François- Soeur Saint-François

    NAISSANCE à TOULOUSE - ADOLESCENCE à BORDEAUX CHEZ LES MAURIAC !

    Celle qui deviendra en religion Sœur Saint-François est née Marie-Louise Murat à Toulouse le 13 juin 1899 d'une mère célibataire Uranie Louise Murat qui l'a reconnue, une mère modeste immigrée espagnole. L'avenir de Marie-Louise s'annonce difficile, c'est pourquoi sa mère l'envoie dans une famille bourgeoise à Bordeaux chez le Docteur Pierre Mauriac, frère du célèbre écrivain François Mauriac. Marie-Louise grandit à Malagar, leur propriété bordelaise, accompagne souvent l'illustre académicien à la messe dominicale, s'occupe des enfants de chacun. François Mauriac entend Marie-Louise vouloir devenir infirmière. Il pense la confier à la Communauté des Sœurs de Saint-Vincent de Paul, compagnie de soignantes, qui ont un idéal de religieuses mais sont exemptées de tout ce qui faisait alors les conditions de la vie religieuse : la clôture, le voile, les vœux solennels mais dans les années 1920 le recrutement est saturé, s'offre alors la voie des sœurs de Massac-Séran et la congrégation des " Pauvres Filles de Jésus". Marie-Louise passe une adolescence baignée dans un milieu imprégné de religion : François Mauriac a décidé d'être un écrivain catholique et pense que l'éducation des jeunes filles passe par le couvent, il agit avec Marie-Louise comme il le ferait pour sa fille c'est pourquoi Marie-Louise Murat va devenir Sœur Saint François de la congrégation des " Pauvres Filles de Jésus" François Mauriac son parrain spirituel.

    L’ENTRÉE EN RELIGION

    - Soeur saint-François

    Marie-Louise entre à la congrégation de Massac en 1922, le 7 septembre 1931 elle prononce ses vœux définitifs. A partir de 1923 son diplôme d’État d’infirmière en poche elle débute à la clinique Jaur à Albi pour rejoindre un an après la clinique Pasteur à Perpignan où elle reste six ans. De 1930 à 1932 ce sera à Port Bou puis Béziers à la clinique Pasteur. En 1934 elle rejoint Sœur Sophie et Sœur Timothée à l'Hospice de Graulhet, qui influenceront d'une manière indéniable l’œuvre de charité chrétienne à laquelle se vouera Sœur Saint-François. L'Hospice devient son lieu de vie.

    A L'HOSPICE DE GRAULHET

    Sœur Sophie est née Élisabeth Marfaing le 16 juillet 1851 à Gestiés dans l'Ariège, c'est dans un orphelinat de Perpignan qu'elle débute, en 1874 elle est déléguée à Graulhet en qualité d'adjointe à la directrice avant d'occuper elle-même cette responsabilité. Son dévouement est total pendant l'épidémie de la petit vérole en 1889, pendant la grande grève de 1909-1910 et surtout pendant la guerre de 14-18. Elle sera récompensée par la médaille de bronze pour services rendus à l'Assistance publique. Sœur Sophie décède en 1937, ses obsèques ont lieu le 27 janvier 1937 au Cimetière Saint-Roch.
    Sœur Timothée est la propre sœur de Sœur Sophie, née Philomène
    Marfaing le 9 janvier 1864 à Gestiés, elle rejoint l'Hospice de Graulhet en 1882 pour y devenir supérieure également. Elle décédera le 24 novembre 1953. Quant à la Sœur Saint-François toute sa vie elle œuvrera pour les nécessiteux, octroyant soins et conseils, n'hésitant pas à bousculer par ses façons les règles établies en allant par exemple quêter au domicile des riches pour aider au soin. Elle assiste les malades jusqu'au bout comme Monsieur Elie Théophile maire de Graulhet.

    HÉROÏNE DE LA RÉSISTANCE TARNAISE

    En 1940 Sœur Saint-François est directrice de l'Hospice graulhétois, une nouvelle équipe municipale a été mise en place par l’État français : Jean Imart est le nouveau maire. Comme partout en France la situation est difficile, certains vont prendre le maquis et d'autres (la majorité) vont continuer leur vie normale en luttant secrètement et dans la clandestinité, en aidant les maquisards dans leur lutte quotidienne : Sœur Saint-François en fait partie. Dès 1940 la Sœur transporte des plis relatifs au camouflage d'armes et de munitions récupérés lors de la démobilisation des troupes, elle entre en contact avec Jean Roux de Mazamet un des chefs de la Résistance du Sud du Tarn. Vers la même époque elle est en relation avec Fernand Farssac adjoint à Lautrec. Elle transmet des plis et remet de fausses pièces d'identités, transporte des armes, des munitions, ravitaille les maquisards ....A partir de novembre 1942 elle entre en Résistance, elle passe donc dans la clandestinité et devient un agent de liaison, elle a eu plusieurs fois à accomplir des liaisons difficiles entre divers maquis et notamment les maquis Tout-Y-Va de Fernand Farssac, le groupe Vendôme du Colonel Pierre Vandeven , le réseau américain Mission Jean, le maquis graulhétois Lulu des groupes Vény avec pour chefs le lieutenant Lucien Pélissou et le commandant Naudy. A la Libération elle obtiendra le certificat d'appartenance aux Forces Françaises de l'Intérieur. La Sœur Saint-François participera pendant ces sombres années à un nombre important d'opérations souvent périlleuses, en risquant sa vie à de nombreuses reprises. Son statut de religieuse et son ample robe de bure lui facilitaient sa tâche d'agent de liaison. Elle y transporta même en pièces détachées une mitraillette. On la surnommera Sœur Mitraillette !

    Extrait de Notes et Mémoires de guerre de Fernand FARSSAC dit Toutyva (document rédigé par Gérad Farssac fils de Fernand Farssac qui résume l'action de son père entre 1940 et 1944)

    - Soeur Saint-François

    © Notes et mémoires de guerre -  ajl.celeonet.fr/docs/Farsactexte.doc
    Disponible sur internet ( merci)

    A la fin de la guerre en 1946, elle part aux USA retrouver un maquisard qui faisait partie du maquis graulhétois (le sergent André Boulet) mourant pour le rapatrier, mais il meurt quelques semaines après son retour en France. La presse nationale s’intéresse à cet événement et Sœur Saint-François fait la une du journal Soir Express qui titre : Le voyage de la petite sœur, 9000 km pour sauver un malade. Cette action dérange les autorités religieuses.

    - Soeur saint-François

    EXCLUSION DE SON ORDRE ET INSTALLATION RUE PASTEUR

    Ses activités para religieuses furent mal vues pendant la guerre et même ensuite, en effet la première des règles de la communauté religieuse est l’obéissance et souvent Sœur Saint François a passé outre, en s'exposant, en étant agent de liaison, son voyage aux USA ...En 1946 elle est exclue de son ordre religieux, elle quitte l'Hospice et part s'installer au 20 rue Pasteur sans pour autant quitter l'habit ! Son franc-parler, sa détermination ne correspondaient pas à l'image que l'on se fait d'une religieuse mais ses actes ont montré à beaucoup le chemin du devoir et de l'honneur.

    LES HONNEURS ET RÉCOMPENSES

    Malgré tout,  la reconnaissance arrive en 1947 avec la citation à l'ordre du corps d'armée, l'obtention de la Croix de Guerre avec étoile vermeil et de la Médaille de la Résistance. Le 17 mars 1949 elle fut reçue dans le premier Ordre National à Toulouse , promue au grade de Chevalier de la Légion d'Honneur avec attribution de la Croix de Guerre avec palme. En 1950 elle reçoit le diplôme d'honneur de la Résistance. En 1970 l'Italie lui remet le diplôme de la Formation Militaire italienne Lazzarini ainsi que la médaille qui s'y rattache pour services rendus (hébergements et convoyages d'agents alliés). Enfin en 1971 elle est faite Officier de la Légion d'Honneur  à Graulhet par Monsieur Gaston Vedel Compagnon de la Libération et maire de Saint-Paul-Cap-de-Joux. L'action de la Sœur Saint-François est désormais reconnue au niveau national.

    - Soeur saint-François

    - Soeur saint-François

    - Soeur saint-François

     

    MANIFESTATIONS DU SOUVENIR - INFIRMIÈRE LIBÉRALE

    Pendant les années 60 et 70 Sœur Saint-François participera à de nombreuses manifestations du souvenir comme l'inauguration de la Place Jean Moulin (voir article ici )à Graulhet dont elle est à l'initiative, des expositions à Albi, Graulhet.
    Ne pouvant plus exercer à l’hôpital hospice de Graulhet elle s'installe au 20 rue Pasteur et devient infirmière libérale et continue à soigner la population graulhétoise, en aidant ensuite les populations immigrées dans les années 60 et 70.

    LA FIN DE SA VIE

    En 1979 trop fatiguée par cette vie de dévouement, elle est placée à l'hospice à qui elle a tant donné. Les représentants de l’Église et sa congrégation sur l'intervention de Gaston Vedel, Compagnon de la Libération "l'amnistie ". Dans la nuit du 12 au 13 avril 1982 la Sœur Saint-François décède. Elle sera inhumée au cimetière Saint-Roch dans le caveau des religieuses, son cercueil recouvert du drap de la Légion d'Honneur et des différentes décorations. En 1982 la rue de l'Hospice devient la rue Sœur Saint-François.

    - Soeur saint-François

    - Soeur saint-François

    PRÉCISIONS - REMERCIEMENTS

    Le mémoire de maîtrise de Lalanne Émilie - que je remercie  - m'a permis amplement de retracer la vie de Sœur Saint-François (il s'agit d'un résumé de cette vie si remplie).

    François Mazens

    - Soeur saint-François

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  •  - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    Voici l'ensemble des cartes illustrées - anciennes ou modernes - du bassin du Jourdain, quelques rares photos et également et un rappel historique.

    On peut dater de 1907 la construction du bassin du Jourdain sous l'Administration de Félix Julien maire de Graulhet en même temps que la construction du kiosque

    Monument éminemment graulhétois, lieu de discussions et de retrouvailles, lieu de parties de pétanque ....Souvent dénommé CURIOSITÉ GRAULHETOISE sur certaines cartes postales, le bassin du Jourdain est vu sous l'angle de son originalité : un saule développé sur la vasque ( l'arbre est mort à la suite de l'hiver 1956) - A voir toujours sur les cartes postales . A voir sur certaines cartes également quatre angelots crachant de leur bouche un jet.

     

    - Le Bassin du Jourdain

    Un des angelots graulhétois

    - Le Bassin du Jourdain

    Un extrait du journal LE PETIT GRAULHETOIS ( 1942 )

     

     LES PHOTOS ANCIENNES

    - Le Bassin du Jourdain

    Début du siècle dernier...

    - Le Bassin du Jourdain

    Juillet 1940 - Deux hommes une femme assis sur le rebord du bassin (photo découverte sur le net)

    - Le Bassin du Jourdain

    Un hiver bien froid à Graulhet ....1956

     

    LES PHOTOS du site

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

     

     

     

    LES CARTES POSTALES ANCIENNES

    Nombreuses sont les cartes illustrées par ce bassin

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    un autobus ...quelques vélos

    - Le Bassin du Jourdain

    il y a bien longtemps...la Place est en terre battue

    - Le Bassin du Jourdain

    version noir et blanc - version couleur

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    CURIOSITÉ GRAULHETOISE

    Carte postale dit nuage ...des hommes dans le bassin ...on le nettoie

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    1914 : Hiver glacial ...De la glace  (version sépia) version noir et blanc

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    Un jeune homme pose assis sur le rebord du bassin

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    Un groupe autour du Bassin ...porteuse d'eau

    - Le Bassin du Jourdain

    Des charrettes , l’Hôtel DURAND

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    Carte dessinée

    - Le Bassin du Jourdain

    Cartes plus modernes, certains reconnaîtront des parents...

    - Le Bassin du Jourdain

    LES CARTES POSTALES MODERNES

    Les années 50-60

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    Les années 70

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    CARTES MULTI-VUES

    Le bassin du Jourdain figure sur de nombreuses cartes multi-vues

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

    - Le Bassin du Jourdain

     


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  •  - Le Pont Vieux

     - Le Pont Vieux

    HISTOIRE  : L'existence d'un pont sur le Dadou à Graulhet est certaine dès le XIII siècle puisque ..." Isarn de Graulhet et Gautier donnent en 1244 au sieur Abbé et couvent de Candeil le droit et la faculté de passer sur le pont de Graulhet avec domestiques et bestiaux..." Au fil des siècles et sans vraiment connaître les dates, des travaux de restauration ont altéré l'édifice originel de ce pont dénommé vieux depuis la construction du deuxième pont (surnommé neuf) ou parfois Pont Saint Jean . Au départ ce pont comportait trois arches  en partant de la rive droite : 3.23 m - 20.90 m et 8.30 m . La largeur de la chaussée est de 3.70 m et les parapets qui l'encadrent ont 0.40 m d'épaisseur chacun. Au fil des travaux de consolidation, la physionomie du pont a été bien sûr modifié.

    LES PHOTOS RÉCENTES

    - Le Pont Vieux

    Rare photo d'une restauration dans les années 70-80

    - Le Pont Vieux

    LA CARTE LA PLUS ANCIENNE

    Cliché PISTRE  vers 1900

    - Le Pont Vieux

    LES CARTES DESSINÉES

    - Le Pont Vieux

    - Le Pont Vieux

    Dessin : Henry MANAVIT 

    - Le Pont Vieux

    LES CARTES ANCIENNES

    On lave son linge au pied du Vieux Pont, on aperçoit le fameux café LE TIVOLI

    - Le Pont Vieux

    La place du JOURDAIN vers 1850 on aperçoit les deux ponts, le Moulin avec ses deux tourelles, l'ancienne configuration de la montée sur la terrasse (future) du Château ...

    - Le Pont Vieux

    - Le Pont Vieux

    - Le Pont Vieux

    A priori identiques... mais non ...verrez vous les quelques différences ?

     - Le Pont Vieux

    L'escalier qui descendait au bord du Dadou (disparu lors de l'agrandissement du Pont Neuf)

    - Le Pont Vieux

    - Le Pont Vieux

    Vue générale sur les deux ponts : lavandières et charrettes

    Les usines et les deux ponts

    - Le Pont Vieux

    Vue sur le Jardin des Bains Douches (non construit ici)

    - Le Pont Vieux

    - Le Pont Vieux

    - Le Pont Vieux

    - Le Pont Vieux

    - Le Pont Vieux

    - Le Pont Vieux

    - Le Pont Vieux

    - Le Pont Vieux

    - Le Pont Vieux

     


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  •  - Camille PELLETAN à Graulhet

     - Camille PELLETAN à Graulhet

    Portrait officiel du Ministre Camille PELLETAN, suivi d'une notice biographique

    Venue à Graulhet du Ministre de la Marine Camille PELLETAN, pour l'inauguration de la Statue de l'Amiral JAURÈS, du Groupe scolaire des Jeunes filles (École Gambetta) et de l'Hôtel de la Caisse d’Épargne. Retrouvez une série de photos rares ou inédites et pour la première fois la publication intégrale du Programme des Festivités de ces trois journées : 26, 27 et 28 septembre 1903.

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    Homme politique français (Paris 1846-Paris 1915).

    Journaliste, député radical de 1881 à 1912, il combattit la politique coloniale de Jules Ferry, puis le boulangisme. Il joua un grand rôle au premier congrès radical-socialiste (1901). Ministre de la Marine de Combes (1902-1905), il chercha à démocratiser le corps des officiers et s'associa à la politique anticléricale.

     

    LES PHOTOS

    CAMILLE PELLETAN A GRAULHET
    LE 27 SEPTEMBRE 1903

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    L'arrivée vers la gare

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    Le cortège traverse le pont neuf

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    Un arc de triomphe a été construit à l'entrée de la Place du Jourdain...on peut apercevoir la
    Statue de L'amiral JAURES

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    La foule immense

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    Le cortège poursuit la route ...ici devant la Caisse d’Épargne

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    Devant le Groupe scolaire des Jeunes filles (École Gambetta)
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    DOCUMENTS INÉDITS
    JAMAIS PUBLIES

    Le maire de Graulhet Monsieur Charles SERRES adresse un courrier aux membres du Comité de la Statue Jaurès pour les avertir de la venue du Ministre....

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    La famille de l'Amiral JAURÈS adresse une invitation

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    LA PRESSE EN PARLE

    LES NOUVELLES ILLUSTRÉES N°72 du 8 octobre 1903

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    L’hommage de Monsieur Pelletan à l'Amiral Jaurès

    Nos lecteurs ont vu dans le dernier numéro des Nouvelles Illustrées, une reproduction de la statue élevée à la mémoire de l'amiral Jaurès sur la place Jourdain, à Graulhet (Tarn), et ils savent que ce monument, œuvre du sculpteur albigeois PECH, a été inauguré par le ministre de la Marine, M. Camille Pelletan, au milieu d'une affluence considérable. Cette inauguration empruntait un piquant intérêt à ce fait qu'on pouvait remarquer, de droit aux places d'honneur, auprès du ministre radical de la Marine, sur l'estrade dressée devant le monument : d'une part la veuve de l'amiral et son fils, conseiller d'arrondissement républicain antisocialiste et d'autre part M. Jean Jaurès, vice-président socialiste de la Chambre et son frère le capitaine de frégate, commandant le croiseur Galilée, qui vient de se distinguer en enlevant à la barbe des pillards de la côte marocaine les cinq marins de l'équipage LEBAUDY.  Au moment de l'inauguration, après les remerciements du fils de l'amiral et les discours de M. Serres, maire, et du président du comité, le ministre de la Marine a pris la parole. Il a retracé en même temps que la biographie et les hauts faits militaires de l'amiral Jaurès, les vertus qu'il a laissées en exemple aux républicains.  Il a profité de la circonstance pour préciser une définition du patriotisme, qu'il distingue « du chauvinisme particulier de certains partis, qui mettent toute la gloire d'un peuple dans l'adoration de la force brutale et dans les rêves sanglants de la conquête du monde ».  Enfin, le ministre a terminé son discours par un hommage sincère à la mémoire glorieuse de l'amiral Jaurès, général de la Défense nationale pendant la guerre de 1870-1871, à laquelle il prit part.  Le soir même, le ministre de la Marine et les personnes qui l'accompagnaient sont rentrées à Paris.

    LA JUSTICE du mardi 29 septembre 1903

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    L'AURORE

    Le ministre de la marine a présidé hier à Graulhet (Tarn), à l'inauguration du monument élevé dans cette localité à la mémoire du vice-amiral Jaurès. L'amiral Jaurès, né en 1823, sorti de l’École navale, enseigne à la fin de 1845, lieutenant de vaisseau en 1850, naviguait sur le vaisseau le Valmy quand il s'y produisit une explosion suivie d'un commencement d'incendie qui, grâce à son activité, n'eut pas de suite. Capitaine de frégate en 1861, il fit la campagne de Chine et assista à la prise de Pékin. L’année suivante, en Cochinchine, Il était à l'affaire des lignes de Ki-Hoa et planta le premier drapeau français sur les forts de la rivière de Saïgon. Capitaine de vaisseau en 1869, il avait ce grade lors de l'invasion allemande. Mis à la disposition du gouvernement de la Défense nationale, il fut nommé général de brigade et fut plus tard nommé divisionnaire et commandant du corps de l'armée de la Loire. La commission de révision se borna à inviter le ministre de la Marine à le nommer contre-amiral, en reconnaissance des services rendus. Nommé député à l'Assemblée nationale, il y siège jusqu’à la fin et fut élu sénateur inamovible en mars 1876. En 1878 il fut envoyé comme ambassadeur, d'abord en Espagne, passa Vice-amiral dans la même année et alla, en 1881,remplacer à Saint-Pétersbourg le générai Chanzy   plus tard, il commanda en chef l'escadre de la Méditerranée et fut atteint par la limite d’âge en 1888 et maintenu définitivement en activité. Ministre de la marine en février 1889, il mourut dans ces fonctions au mois de mars suivant.

    Le train ministériel est parti d’Albi à huit heures. M. Pelletan était accompagné des députés et sénateurs républicains du Tarn. Sur le parcours, M. Pelletan a été longuement acclamé par les populations rurales. A son arrivée à Graulhet, le ministre de la Marine a été reçu par le maire entouré de ses adjoints et des membres du comité d’érection du monument de l’amiral Jaurès, des sénateurs, députés et conseillers généraux républicains du département.une foule énorme, massée aux abords de la gare, a acclamé le ministre aux cris de « Vive Pelletan ! Vive la République ! ».  Dans la salle d’attente, le maire a souhaité la bienvenue au ministre, au nom de la ville industrielle de Graulhet qui est franchement attachée À la République démocratique et sociale. Il l'a remercié d'être venu honorer de sa présence cette fête patriotique.  M. Pelletan le remercie de ses paroles et qu’il est heureux de se trouver au milieu d’une population franchement attachée aux institutions démocratiques. A l'Hôtel de Ville, le maire présente au ministre de la marine le conseil municipal socialiste. Composé d'ouvriers, le conseil dit en substance le maire, s'attache à administrer sa commune au mieux des intérêts de la population et de la grande industrie qui est la principale ressource du pays. Il s'emploie aussi à faire aimer et respecter la République. Il applaudit de tout cœur aux améliorations qui ont été apportées à la situation des travailleurs, « Nous sommes heureux de saluer en vous, ajoute le maire, non seulement un membre du gouvernement qui combat si fièrement pour la liberté, la justice et la raison, mais encore un artisan ardent et dévoué des réformes sociales. »    M. Pelletan répond qu’il connaît les sentiments républicains et démocratiques du Conseil municipal et de la Ville de Graulhet.  « Le gouvernement, dit-il. saura soutenir la politique qui vous est chère, et, débarrassé du cléricalisme, travailler aux réformes démocratiques et sociales que réclame le pays républicain ».  Le ministre reçoit ensuite le syndicat des ouvriers et le syndicat des patrons mégissiers, qui appellent particulièrement l'attention du gouvernement sur les améliorations économiques à apporter à l'industrie de la mégisserie.M. Pelletan répond que le gouvernement est acquis à toutes les améliorations pouvant encourager et fortifier les industries nationales. La ministre reçoit encore les délégations de sociétés diverses. Ces réceptions sont empreintes de la plus grande cordialité.

    L'inauguration du monument de l'Amiral Jaurès a eu lieu à deux heures et demie au milieu d'une affluence considérable. Le monument œuvre du sculpteur albigeois PECH se dresse au milieu de la Place Jourdain. L'amiral est représenté en uniforme de général de division, son attitude est martiale et souriante.  Quand le ministre arrive au pied de la statué, la foule l'acclame longuement. Sur l’estrade, on remarque la veuve de l'amiral et son fils, la famille Jaurès, M.Barbey, vice-président du Sénat, le préfet , les députés républicains et les sénateurs du Tarn, le maire, lé président du comité.   Après les remerciements du fils de l'amiral et les discours de M. Serres, maire, et du président du comité, le ministre prend la parole. II retrace en même temps que la biographie et les hauts faits militaires de l'amiral Jaurès, les vertus qu'il a laissées en exemple aux Républicains. Il définit te patriotisme, qu'il distingue du chauvinisme particulier de certains partis qui mettent toute la gloire d'un peuple dans l'adoration de la force brutale et dans les rêves sanglants de la conquête du monde.Le ministre termine son discours par un hommage sincère a la mémoire glorieuse de l'amiral Jaurès, général de la défense nationale pendant la guerre de 70-71, à laquelle il prit part. Des applaudissements répétés saluent cette péroraison. L’inauguration terminée. le ministre et sa suite ont quitté Graulhet par le train de cinq heures.

    LE PROGRAMME OFFICIEL
    DES FESTIVITÉS 1903

    pour la première fois l'intégralité ce cette brochure

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

    - Camille PELLETAN à Graulhet

     

     

     


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  •  - Rugby 1924

    Retrouvé cet article dans Le Miroir des Sports du 1er mai 1924

     - Rugby 1924

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  •  - Château de LEZIGNAC - Intérieurs

    Quelques photos d'intérieurs du Château de LEZIGNAC
    © Photos André RODIER

     - Château de LEZIGNAC - Intérieurs

     

     - Château de LEZIGNAC - Intérieurs

     - Château de LEZIGNAC - Intérieurs

     - Château de LEZIGNAC - Intérieurs

    COLLECTION PRIVEE


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  • - Le Château de LEZIGNAC - Incendie

     - Le Château de LEZIGNAC

    Images du Service Départemental d'Incendie et de Secours du Tarn

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    https://www.sdis81.fr/actualites/incendie-du-chateau-de-lezignac-graulhet

    L'INCROYABLE PHOTO DE L'INCENDIE
    (Drone des Pompiers - Voir la vidéo plus bas)

    - Le Château de LEZIGNAC

     

     Le Château de Lézignac
    détruit par un incendie
    le 7 aôut 2017 !

    LES PHOTOS DE L'INCENDIE

    - Le Château de LEZIGNAC

    © Sylvain Duchampt / France 3

    - Le Château de LEZIGNAC

    © Tarn Info - Steph Anie

    - Le Château de LEZIGNAC

    Le château de Lézignac en feu : les images du drone des pompiers

    LES IMAGES AÉRIENNES

    c'est ICI

    - Le Château de LEZIGNAC

    © Gérard DURAND / LA DÉPÊCHE

    - Le Château de LEZIGNAC

    © Line MAZENS

    - Le Château de LEZIGNAC

    © Gérard DURAND / LA DÉPÊCHE

    L'ARTICLE DE LA DÉPÊCHE du 8 AOUT 2017

    Hier soir, le château de Lézignac à Graulhet a été la proie des flammes. À la nuit tombée, il était totalement embrasé. C'est à 19 h 15, qu'un gendarme en civil voit une épaisse colonne de fumée s'élever au-dessus du château depuis son véhicule. Il donne immédiatement l'alerte. Quarante pompiers des centres de secours de Graulhet, Gaillac, Albi, Lavaur, Castres, Saint-Sulpice, sous l'autorité du commandant David Carlier de la caserne d'Albi, se sont employés pour maîtriser l'incendie de cette bâtisse chère au cœur de nombreux Graulhétois. «Les risques d'effondrement sont très importants. Fort heureusement, il n'y a personne à l'intérieur. Nous allons travailler une grande partie de la nuit», précisait, hier soir, à 21 h 15, le commandant Carlier. Les gendarmes de la brigade autonome de Graulhet étaient sur place pour sécuriser les accès et faciliter ainsi la tâche aux hommes du feu. Roger Biau adjoint au maire et Magali Baïsse, chef de cabinet de Claude Fita le maire, sont arrivés très rapidement sur place.

    Le château appartient à François De Martrin Donos, élu d'opposition de Graulhet. Situé sur la rive droite du Dadou, à deux ou trois kilomètres du centre-ville, il est à la limite ouest de la commune, limitrophe avec la bourgade de Busque. Il était abandonné depuis de nombreuses années et même quelquefois squatté.

    Un lieu historique

    La Société Culturelle du Pays Graulhétois a présenté ses premiers spectacles historiques à cet endroit. En effet, le château date du XVIe siècle. Construit lors des guerres de religion, ancienne demeure des abbés de Candeil, il a accueilli entre autres, Jean Joseph Ange d'Hautpoul et le duc d'Enghien, avant d'être vendu comme bien national par les révolutionnaires. Après 1851, des travaux importants avaient permis la restructuration des annexes, la suppression de la chapelle, la réfection de la toiture en ardoises et la reprise de la tour en briques. La porte d'entrée date de 1561 et à l'intérieur on découvrait des décors Renaissance. De beaux plafonds et cheminées et un décor mural ajoutaient au charme de ce château.

    L'enquête devra déterminer l'origine et les raisons exactes de cet incendie qui a totalement détruit un des joyaux du patrimoine graulhétois.


    Amertume

    Dès la création de l'association culturelle du pays graulhétois, le château de Lézignac a servi de cadre aux trois premières représentations du spectacle historique. L'actuel président Alain Huc était catastrophé en apprenant la nouvelle, hier soir. «Après l'incendie du Moulin des Seigneurs en 2010, le sort s'acharne sur les fleurons du patrimoine graulhétois. Notre association qui fait revivre le passé local a pu utiliser le château et ses abords dès les premiers spectacles en 1985. Un désaccord avec le propriétaire nous a obligés à quitter ce site. Une situation que nous avons regrettée car, autour de Lézignac, nous aurions trouvé un cadre parfait.» De son lieu de vacances, Claude Fita a dit regretter que le patrimoine disparaisse ainsi. Un maire d'autant plus désolé que plusieurs projets de rachat avec réhabilitation n'ont pas pu aboutir.

    R. B. et G. D

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     LES ARCHIVES PUBLIÉES PAR  LE BLOG
    MÉMOIRES DE GRAULHET

    - Le Château de LEZIGNAC

    Situé à l'époque à environ trois kilomètres de la ville de Graulhet, sur la route de Busque, Lézignac fut la demeure d'été des Abbés de Candeil à partir de 1774. L'Abbaye de Candeil  possédait ce domaine constitué par le château, cour, cuisines, offices, écuries, moulin moulant à trois meules sur le Dadou, grange, pigeonnier, maison du meunier, parc, jardin, potager, terres labourables, vignes et bois. L'abbaye de Candeil possédait en outre quinze métairies ou granges et de nombreux autres biens. Le Château de Lézignac fut le premier bien qui après la Révolution fut vendu, il rapporta 51 500 livres. Le premier acheteur fut Antoine MAURY de Graulhet.

     Le Château de LEZIGNAC

    (Gravure publiée dans le livre POUR ROME de Fernand BOUSQUET-1936)

    - Le Château de LEZIGNAC

    Les cartes postales 

    Le Château de LEZIGNAC

    on aperçoit ici le Moulin

    Le Château de LEZIGNAC

    Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    Le Château de LEZIGNAC

    La Société Culturelle du Pays Graulhétois a présenté ses premiers spectacles historiques à cet endroit.

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

     

    Les photos de Richard NESPOULOUS que je remercie pour m'avoir autorisé à les publier sur ce blog.

    Le Château de LEZIGNAC

    © RICHARD NESPOULOUS

     Le Château de LEZIGNAC

    © RICHARD NESPOULOUS

    Le Château de LEZIGNAC

    © RICHARD NESPOULOUS

    AUTRES PHOTOS

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    - Le Château de LEZIGNAC

    © Photos collection privée

    A voir aussi

    REPRODUCTION INTERDITE


    2 commentaires
  • - La Mosquée

    Découvrez à travers une série de photos inédites de la Mosquée située 14 rue Saint Jean. Vous trouverez également sur ce blog les autres lieux de culte.

      - La mosquée

    Mosquée Nour El-Mouhammadi

    ex- EGLISE SAINT-JEAN DE LA RIVE
    14 rue Saint-Jean

    Refaite en 1680 et réparée en 1720. Église désaffectée...elle est remise au culte musulman et devient une mosquée en 1981. Elle prend le nom de Mosquée

    Nour El-Mouhammadi

     En tant qu'édifice religieux elle ne présente aucune particularité. A ma connaissance il n'existe aucune carte postale de ce monument religieux.
    Voici un dessin tiré de l'ouvrage de Fernand Bousquet - Pour Rome - paru en 1936.

    Eglise Saint-Jean

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    L'entrée de la Mosquée


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    L'intérieur

    - La mosquée

    Les horaires des prières  - la date - l'heure

    Le calendrier musulman ou calendrier hégirien (hijri) est un calendrier lunaire synodique, fondé sur une année de 12 mois lunaires de 29 à 30 jours chacun. Une année hégirienne compte 354 ou 355 jours, et est donc plus courte qu’une année solaire d’environ 11 jours.

    L'année actuelle est 1437 de l'hégire allant du 14 octobre 2015 au 2 octobre 2016. L'année suivante est 1438 de l'hégire qui débutera le 3 octobre 2016 et finira le 21 septembre 2017.

    Le minbar

    Le minbar (arabe منبر : chaire, estrade, tribune...) est une sorte d'escabeau
    servant de chaire d'où le khatib (imam ou mollah) fait son sermon
    (khutba) lors de la prière du vendredi (jumu`ah) dans une mosquée.
    Il est un élément important de la salle de prières avec le mihrab.

    - La mosquée

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    Merci pour l'accueil chaleureux reçu pendant la journée du patrimoine (18/09/2016).

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    Reproduction des photos interdites


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  •  - Le Temple

    HIER ...EGLISE DE SAINT-PIERRE DES PORTS

    ..."Témoin de l'architecture gothique, l'église de Saint-Pierre-des-Ports qui est due à la générosité de Déodat 1er, père de Sicard d'Alaman. Elle appartint aux Templiers. Au XVI siècle, elle était une dépendance de la Commanderie de Rayssac. Construite sur le plan de la croix latine, cette église est intéressante par sa belle abside gothique à cinq pans. On peut  voir des motifs sculptés d'un intérêt exceptionnel dans cette modeste église : l'un d'eux est constitué par une grande feuille de figuier, les trois autres sont des têtes humaines d'un réalisme et d'une intensité de vie absolument remarquable  : à gauche sont accolées une tête de jeune homme et un visage de femme encadré d'une gimpe (Chemisette qu'on porte avec une robe décolletée et qui monte jusqu'au cou), en face, à côté de la feuille de figuier, on peut admirer un visage ironique et maigre au menton en galoche , aux lèvres minces avec de profondes rides creusant les joues...."

    Peu de cartes illustrent cette chapelle: à ma connaissance une seule, en revanche la carte illustrée du portail de l'église Saint-Pierre est peu courante, pour ne pas dire rare.

     LES EGLISES (version avril 2012)

     

    LES EGLISES (version avril 2012)

    AUJOURD'HUI ...Temple de l’Eglise protestante unie de France
    (17 rue du Colonel Naudy)

    Au début des années 80, l’Église est devenue Temple : un lieu de culte protestant attribuée à l’Église Réformée - Lors des Journées du Patrimoine ce lieu de culte fut ouvert voici quelques photos

     - Le Temple - L'Eglise de Saint-Pierre

     - Le Temple - L'Eglise de Saint-Pierre

     - Le Temple - L'Eglise de Saint-Pierre

    La plaque préservée des enfants de Saint-Pierre morts pour la France

     - Le Temple - L'Eglise de Saint-Pierre

    Quelques vitraux

     - Le Temple - L'Eglise de Saint-Pierre

     - Le Temple - L'Eglise de Saint-Pierre

     - Le Temple - L'Eglise de Saint-Pierre

    L'intérieur

     - Le Temple - L'Eglise de Saint-Pierre

     - Le Temple - L'Eglise de Saint-Pierre

     - Le Temple - L'Eglise de Saint-Pierre

    Le cimetière attenant et l'extérieur

     - Le Temple - L'Eglise de Saint-Pierre

     - Le Temple - L'Eglise de Saint-Pierre

    Merci pour l'accueil chaleureux reçu lors de la visite (18/09/2016)
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    Reproduction des photos interdites


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  •  - Publicités et fait divers en 1911 !

    Quelques publicités parues
    dans la presse en 1911 et un fait divers extraordinaire

     

     


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