•   - 1 mars 1919 : le Moulin s'écroule

    J'ai retrouvé dans un journal de 1919 , le récit d'un fait divers concernant l'écroulement du Moulin de la Ville...j'ai pu l'associer à une photo transmise par un internaute graulhétois.

     

     - 1 mars 1919 : le Moulin s'écroule

    La photo inédite

    On peut évaluer la date de cet incident au samedi 1 mars 1919


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  •  On retrouve avec émotion des noms oubliés, des adresses de commerces, des médecins,une vie locale florissante...
    Graulhet au début des années 60 !

     - Brochure 1962 du Syndicat d'Initiative

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  • - Robert Assié

    - Robert Assié

    Une nouvelle personnalité graulhétoise mise à l'honneur !

    Robert Assié né en 1927 à Toulouse est un graulhétois de cœur. A 18 ans il s'engage dans l'Armée de l'Air et cinq ans plus tard en ressort breveté mécanicien ( Premier de sa promotion de l'École de formation des sous-officiers de l'Armée de l'air de Rochefort). Dès 1950 l'Aéro-Club Graulhétois l'engage et Robert de son côté s'engage pour la vie avec une jeune et ravissante graulhétoise : Rosette FABRIES, de cette union naîtront trois enfants Annie, Chantal et Jean-Luc...

    Une pensée en photo également pour François CORBIERES autre mécanicien légendaire de l'Aéro-Club.

    - Robert Assié

    Ses deux filles prêtes pour l'embarquement !

    Un détour obligé et contraint dans les événements algériens puis à sa demande Robert se perfectionne pendant cinq autres années dans les Centres nationaux de formation aéronautique et sort à nouveau premier au stage de l’École des pilotes de Challes-les-Eaux....A partir de ce moment Robert Assié devient le chef pilote mécanicien, le cher Bébert comme le surnommaient les membres de cette grande famille de l'Aéro-Club Graulhétois....Robert Assié avait pour devise et pour surnom également : LA BILLE AU MILIEU (La bille est un instrument de l'avion permettant de mettre en évidence la symétrie ou la dissymétrie du vol.)

    Robert Assié a pratiquement passé 30 ans à l'Aéro Club, à son actif plus de 10.000 heures de vols, plus de 1000 élèves formés, 500 élèves brevetés par ses soins. Le 16 mars 1975 Robert Assié reçoit la médaille aéronautique lors d'une réception à Graulhet devant plus de 200 personnes. En 1976, après une douloureuse maladie Robert Assié quitte les siens  : son épouse et ses trois enfants et ses amis de l'Aéro-Club Graulhétois.

    MÉMOIRES DE GRAULHET salue la mémoire de Robert Assié, personnalité graulhétoise, et vous entraîne dans les belles années de l’Aéro-club Graulhétois, à travers une série de photos inédites de l'Aérodrome, qui rappelleront de biens jolis et tendres souvenirs, mais aussi de quelques articles de presse dont un grand article signé Henry Manavit de 1961 sur l'Aérodrome de Salés.

    Un grand merci à Madame Assié et à ses enfants

    Envie de commenter, de compléter un article , un nom , n'hésitez pas !

    Les Belles Années

    LE RESTAURANT BAR DE L'AVIATION

    - Robert Assié

     

    LES VUES AÉRIENNES DE L’AÉRODROME

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    C'est bien vide.....

    - Robert Assié

    Le quartier de Taillefer n'est pas construit, Crins 1 commence à pousser ...pas de Forum à l'horizon ....

    Robert Assié le chef mécanicien

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    - Robert Assié

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    LES AVIONS

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    UN MEETING AÉRIEN

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    LES STAGIAIRES

    Plus de 1000 élèves formés, 500 élèves brevetés par ses soins...un témoignage de
    satisfaction par un des nombreux stagiaires

    - Robert Assié

    - Robert Assié

    16 mars 1975
    REMISE DE LA MEDAILLE AERONAUTIQUE

    - Robert Assié

     

    Dans l'assistance, Monsieur ARMENGAUD, président régional des Vieilles Tiges

    - Robert Assié

    On peut reconnaitre Monsieur et Madame ASSIE , Monsieur Claude VERGNES

    - Robert Assié

    On reconnait Monsieur et Madame ASSIE, le maire de Graulhet Monsieur PONTIER

    - Robert Assié

    La photo de groupe prise à la suite de la remise de la médaille

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    - Robert Assié : pilote mécanicien

    - Robert Assié

    L'ARTICLE D'HENRY MANAVIT 
    Article du 20 octobre 1961

    Dans le ciel de Salès par Henry MANAVIT

    - Robert Assié

    L'automne accourt sur le plateau de Salés. Les années s'amoncèlent au loin sur les monts de Lacaune. Elles courent d'abord d'ouest en est sur les collines гоndes de Canguilan et de Lautrec. Sur le grès creux de Jourdes, les chênes frissonnent dans ce soir tombant. Les frondaisons de la Courbe se découpent en contre-jour dans le ciel empourpré du couchant.

    J'entre au bar inondé de lumière à l'heure où François le mécano pousse sur son rail, l'immense portail en tôle ondulée du hangar, dans lequel le chef Assié vient au terme de ce dimanche, de ranger ses petits « zincs ». Ils vont dormir côte à côte ailes contre ailes, les oiseaux de Salés : Jodel, Piper, Stampe, dont le ronronnement, a chanté aujourd'hui, la chanson du vent frais sur les vieux toits de Graulhet.

    En ce soir d'octobre qui commence, une saison s'achève. Le saphir fouille les sillons d'un disque. Un air connu m'invite au plaisir de boire sans soif le sirop sucré d'une heure douce qui m'appartient. Le président Juillé et le trésorier Massié ont terminé leur quart. La tour de contrôle s'est éteinte. Ils rentrent tous s'accouder au comptoir saoulés de vent, ivres d'air : Nespoulous le grand Delrot. Gayral, Fossat, Béteille, Vaissières De Lazzari, Bellière...

    Leur dimanche s'achève qu'ils ont attendu six longs jours. Ils se retrouveront dimanche, avec les mêmes gestes, les mêmes habitudes. M. Wilvert m'a apporté le cahier des stagiaires. C'est presque un cahier d'écolier, mais c'est aussi un livre d'or.

    Une trentaine de garçons de toutes conditions, de toutes les latitudes, y ont tracé à la fin de leurs « classes » à l’aérodrome de Salés, d'une main nerveuse qui trahit l'émotion du départ, le témoignage où l'expression de leurs sentiments.  Ils ont passé là un mois, deux, des jours heureux, trop courts, bien remplis.

    Ils sont venus parce qu'ils aimaient l'aviation et qu'ils ont lu dans une revue qu'il existait dans un coin perdu du Midi, l'aéro-club Graulhet. Ils sont venus voir ce patelin et puis ils sont restés. D'autres étaient venus qui sont revenus cette année, passer une partie de leurs vacances à voler. Ils ont partagé le dortoir du centre d'accueil. Ils ont mangé à la même table du réfectoire que les Wilvert s'ingéniaient de rendre agréable et variée.

    Levés tôt le matin, selon les caprices du temps, ils s'envolaient à la conquête de leur brevet de pilote. Piloter, leur rêve, c'était d'abord l'apprentissage des nombreuses ficelles du métier, apprises au tableau noir dans le hangar, près des « coucous » qu'ils caressaient de leurs mains de 20 ans.

    Vingt ans, c'est le bel âge bleu de la vie toute neuve dont on prend conscience tout d'un coup entre le ciel et la terre sous les stratus et l'azur, au-dessus du lac de Miquélou qu'on survole, du Bruc crayeux, du Dadou noir qui musarde dans le creux du Loubat et de la Bressole.

    Vingt gosses, vingt copains ont chanté, ont ri. Leur gaieté, leur joie espiègle, leurs jeux, leurs chansons ont animé l'aéro-club de Salés. Je pourrais vous les présenter. Leur nom ne vous dirait rien. Je les laisse dans l'anonymat de leurs vingt ans. Ils avaient tous le visage de la jeunesse et de la loi de la camaraderie et de l'amitié, sentiments exaltants que l'amour de l'air fait découvrir et partager. Ils étaient instituteurs, visiteur médical, attaché de presse, pompier de l'aéro-navale, étudiants, agents techniques, fils de docteur, employé de banque. Ils n'étaient que vingt, trente copains. Écoutez ce qu'ils ont dit, ce qu'ils ont écrit au soir de leur départ :

     « Quelle joie de pouvoir vivre ici hors du regard observateur des autres. Je souhaite très sincèrement à chacun de réussir dans leurs initiatives afin qu'ils puissent vivre simples et heureux. Dans mon esprit, Graulhet évoquait une bonne équipe de rugby. Mais je ne pensais pas y trouver, en l'espace d'un mois, tant de liens de camaraderie.»

     « La rentrée... Pat... On est si bien. Je serais encore resté ici pendant quelques jours, peut-être même toute la vie. Des camarades sympathiques, des moniteurs irremplaçables, un cordon bleu. Où retrouverais-je pareille ambiance ? Nul ne sort de l'aéro-club de Graulhet qui ne souhaite y retourner.»

     « Merveilleux, sympathique. Les mots ne dépassent pas ma pensée. Je souhaite ardemment de revenir en ces lieux un peu sacrés »

    Et cet autre à présent, un grand diable drôlement « baraqué » qui jouait le pirate à son heure, venu de la Guadeloupe, le plus émouvant :

    Un océan, 10.000 kilomètres d'Atlantique, voilà ce qui me sépare de Graulhet. Pourtant, dans mon cœur que déchire le départ, le souvenir de la chaleureuse camaraderie, la patience et le dévouement des moniteurs Bébert et Claude, la bonne humeur et le sourire de François, l'ambiance familiale et la bonne cuisine de M. et Mme Wilvert si plein de tact et si heureux de nous savoir satisfaits resteront éternels.

     « Quand on a longtemps manqué d'affection, quand on en trouve un peu on s'agrippe »

     Un autre a dit :

     « Qu'importe le nombre de kilomètres qui nous séparent, puisque nous sommes obligés de partir, de quitter ce lieu cher à tous.

    En être à 800 ou à 10.000 kilomètres, le résultat est le même et nous ne pensons qu'à une chose revenir. Je suis venu ici pour passer le premier degré, mais avant tout cela, je devais faire une épreuve qui aurait pu tout gâcher : prendre le baptême de l'air.

     On ne m'a pas sottement « sonné ». D'une passion sincère mais passive, j'en suis venu à une passion plus ardente encore et active, pourtant « merde et zob » à ce salaud de vent d'autan

     « C'est ici que beaucoup d'entre nous ont mis le pied dans la grande famille qu'est l'aviation et ce premier pas restera éternel.

     « Jamais voyage ne m'a causé autant de déplaisir que celui que je vais faire maintenant, car il m'éloigne de Graulhet.

     Il est triste de se quitter, mais tellement agréable de se retrouver. A très bientôt.

     « Y en a qui avaient la larme à l'œil. Mais je tamponne parce que j'radine pour le gueuleton de fin d'année, histoire de baffrer un bon coup après une vache giclée de perniflard. »

     « A part ça, la croûte était impec. Après ça. ça brûlait des rengaines pas propres dans tous les coins. »

    On pourrait continuer longtemps ainsi. Mais il faut finir par quelque chose. Ce quelque chose qui nous touche à beaucoup de très près, nous rappelle au soir de la réunion du Tour de France aérien, des vitres graisseuses, l'ambiance Far-West d'un banquet où des pétards explosaient près des micros de Bastié.

     Pour les stagiaires et au souvenir de cette soirée, un autre a écrit :

    «  On se souviendra longtemps de ce stage, tant les stagiaires du taulier des stagiaires et que les stagiaires d'eux-mêmes.

    « Nous formons une bonne équipe : Pierrot, François, Serge, Henri, Claude et les autres qui aimaient bien notre cuisine, tellement qu'ils y mettaient parfois les doigts.

     « Le soir, avant de s'endormir, on se réunissait parfois en rond autour de la tente de Leroy, un couple charmant, et pour fêter leur départ on chantait avec amour des chansons d’au-revoir, tandis que les plus doués rythmaient sur des grosses caisses de fortune. Ensuite, pour leur être agréable, nous les aidions à faire leurs bagages.

    Une fois on avait trouvé astucieux de passer à la graisse de vidange les voitures des autorités réunies en conférence. Que de remords nous eûmes par la suite en voyant tous ceux qui travaillaient. pour nous : MM. Juillé, Massié, Gaissière et Calvel et ce pauvre François et toutes les autres personnalités, les manches retroussées astiquer jusqu'à une heure du matin leur voiture. Pour un peu nous les aurions aidés.

    « J'espère que cette atmosphère mi-aviation mi-paillarde se perpétuera dans les stages à venir. Je souhaite revenir bientôt et faire tout pour ça.

    En souriant à l'évocation de ce soir, j'ai fermé le cahier des stagiaires. Il me restait plus rien dans mon verre. J'ai regardé M. Wilvert derrière son comptoir. J'ai trouvé sur son visage le gros chagrin, l'absence de ses gosses. Le vent d'automne courait sur le plateau de Salés. C'était fini, il savait que demain et les jours froids, il ne verrait plus que Bébert et François passer devant le bar de la jeunesse et de la joie.

    Salés, 1er octobre 1961.

    - Robert Assié : pilote mécanicien

    - Robert Assié : pilote mécanicien

     - Robert Assié

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    3 commentaires
  • Vue aérienne INEDITE
    du quartier de la Vernière 

    Quartier en construction...(merci à Bernard A.)


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