• - René AZEMAR - Bartome

     - René AZEMAR : Un homme remarquable

    René Azémar né le 6 décembre 1925 au n°1 de l'avenue Victor Hugo est une figure graulhétoise bien présente encore dans les esprits. Surnommé Bartome (Barthomme) il fut tout au long de sa carrière un enseignant intègre et rigoureux. Son nom reste attaché à une période, celle des porte-plume, des manuels de français, de conjugaisons et de grammaire, celle aussi du respect mutuel, du savoir et de la transmission des connaissances. En 2014 lors de son décès le 23 février je n’ai pu lui rendre hommage faute de documents en ma possession. Par l'intermédiaire d'anciens enseignants, j'ai pu rencontrer Martine Phalippou, dépositaire des souvenirs de René, qui a mis à ma disposition photos et documents. Elle évoque pour nous quelques souvenirs attachés à sa rencontre avec René. J’ai également sollicité Gérard Durand - graulhétois, ancien rugbyman, correspondant de la Dépêche du Midi - pour nous faire part de ses souvenirs. Je vous propose également quelques photos de groupes d'enseignants, des photos de classe qui évoqueront de jolis souvenirs pour beaucoup de graulhétois, les diplômes obtenus, un bulletin de notes ...étonnant  et un texte écrit par René sur son quartier de la mairie.

    MÉMOIRES de GRAULHET continue à travers cet hommage à saluer la mémoire de personnalités graulhétoises.

    François MAZENS

    - René AZEMAR : Un homme remarquable

    - René AZEMAR : Un homme remarquable

     René AZEMAR : Bartome

    Ma route n’avait jamais vraiment croisé celle de René Azémar avant l’été 1983, sinon dans les couloirs et les escaliers du collège Louis Pasteur. Je n’avais pas été son élève. Je le connaissais naturellement de nom (et même de surnom !) comme tous ceux qui avaient grandi à Graulhet et qui avaient été élèves au collège de Graulhet. D’ailleurs, mon frère avait été un de ses élèves en Français, Histoire, Géographie et Instruction civique, et ma sœur une de ses "orphelines" comme il se plaisait à qualifier ces élèves qui n’avaient été ses élèves qu’une heure par semaine pour les cours d’instruction civique, et j'avais aussi entendu mes frère et sœur parler de lui.

    En 1983, après les examens de fin d’année à la faculté de droit, j’avais rejoint les rangs de ceux qui animaient des émissions à Radio Val Dadou.

    J’avais lu un faire-part et un mot de René Azémar pour remercier tous ceux qui lui avaient manifesté leur sympathie à l’occasion du décès de sa mère le 31 juillet.

    Un des tout premiers jours d’août 1983, je suis arrivée à la Radio pour animer une émission. Il devait s’agir de "Face B" (pour ceux qui ont connu le bon vieux temps des vinyles, il s’agissait de faire connaître les Face B des tubes du moment sortis en 45 tours).

    Je suis entrée dans le local technique alors que René Azémar et Huguette Puech étaient à l’antenne pour leur célèbre émission en occitan. J’étais heureuse de revoir Huguette Puech, qui m’avait enseigné les mathématiques avec un savoir-faire rarement égalé, sans parvenir toutefois à me détourner de ma passion première pour les lettres. Lorsque l’émission s’est terminée, Huguette Puech m’a présentée à René Azémar comme cette (très bonne) élève qui avait à son grand désespoir préféré les lettres aux mathématiques. Je crois bien que René m’a trouvée d’emblée extrêmement sympathique pour ce seul motif. Il lui a fallu quelques minutes à peine pour s’enquérir de mon intérêt pour l’opéra. J’ai répondu très franchement que je n’avais jamais eu l’occasion d’aller à l’opéra, mais que j’en avais (un peu) écouté et que j’étais toujours curieuse d’apprendre.

    René n’a pas attendu bien longtemps pour me proposer de réaliser une première émission, m’ouvrant des horizons jusque-là inexplorés. Le jeune homme avec qui je flirtais à ce moment-là assurait volontiers la technique. Quand il s’en est lassé (se lassant aussi de moi sans doute…), c’est ma sœur Christine qui a pris le relais.

    D’abord en direct, ces émissions relevaient de la prouesse technique. Nous avons rapidement décidé, pour l’amour de l’art, de les enregistrer et de les diffuser en différé ! Nous ne pouvions en effet tolérer le moindre couac dans la diffusion du "Carmen" de Bizet, de "La Périchole" d’Offenbach ou encore du "Barbier de Séville" de Rossini… Nous nous déplacions donc à la radio quand les locaux techniques étaient libres et qu’une bande-son meublait l’antenne (même les plus acharnés des fervents animateurs de la radio lâchaient l’antenne de temps en temps…). René nous invitait alors à déjeuner, trop heureux de recevoir, de cuisiner et de faire vivre sa maison.

    Au bout de quelque temps, il décida de faire l’acquisition d’un matériel high-tech, de sorte que nous n’avions plus à nous presser et que nous étions sur place pour le déjeuner. La maison résonnait d’airs d’opéra, et de nos commentaires - savants, forcément : René était un vrai puits de science doublé d’un fin connaisseur de l’opéra !

     Le jeune retraité, qui était passé près du naufrage après le décès de sa mère chérie, et qui avait confié à des proches qu’il avait acheté un ouvrage intitulé "Suicide, mode d’emploi", avait oublié son bien funeste projet et retrouvé entrain et sourire. Christine et moi, qui avions été privées de grands-parents, étions comme adoptées par René, qui portait le même prénom que notre grand-père paternel parti alors que nous étions de jeunes enfants. Nous avons appris avec René ce que c’était qu’avoir (aussi) une famille de cœur !

    Martine (et Christine)

    René AZEMAR : Bartome

    C'était en septembre 2012. Dans la grande salle à manger de la Maison de Retraite du Pré Millet, un homme seul à sa table débutait son repas, les yeux dans le vague, appliqué à se nourrir, silencieux, indifférent à son entourage. Je l'ai reconnu dans l'instant. René Azémar. Je me suis approché, me suis assis à ses côtés, nos regards se sont croisés. Le sien a semblé s'illuminer. M'avait-il reconnu ? La maladie, terrible, lui laissait-elle un répit de lucidité ? Je lui ai parlé du collège, du français, de l'orthographe, de l'histoire, de la musique... Ses yeux m'ont parlé à leur tour et m'ont dit qu'en lui, rien n'avait changé de la passion de sa mission d'enseignant. Il était trop loin et si proche à la fois. Pouvait-il se souvenir de l'intensité, qu'il mettait à faire aimer la langue, l'écriture, la poésie, le chant, la symphonie à des générations d'élèves pour qui il est resté et restera "Barthomme"?

    Mon premier et lointain souvenir lié à cet homme, va vers le porte-plume, la Sergent Major ou Blanzy-France, l'encre bleu-violette, le buvard, son exaspération devant une tâche ou une rature, ses colères - il en va de soi - Homériques, devant un cahier mal tenu. En parallèle j'évoquerais sa parfaite connaissance du Bled et du Bescherelle, son érudition sur deux ouvrages référence de la grammaire et de la conjugaison et ses immédiates capacités à préciser la page référence de l'exemple précis. René Azémar ne supportait pas l'irrévérence devant la langue de Molière. Et le faisait savoir. Comme il ne supportait pas l'élève dehors le soir les jours d'école et non à ses devoirs.

    Aimait-il l'Histoire ? Le verbe est léger tellement le graulhétois adorait les civilisations anciennes, la Grèce et cette Egypte ou, dès les années 50 il se rendait pour contempler tant de siècles au pied de ses pyramides. Là-aussi, une connaissance encyclopédique des arts et des personnages de ces empires. Et une grande admiration pour les écrits de tant de poètes, de grands philosophes anciens ou contemporains.

    Moins connue est la passion du professeur pour la musique qu'il enseignait, qu'il savait si bien expliquer, si bien traduire. Premier de son quartier de la Mairie à avoir la télévision et premier à écouter les symphonies en stéréo sur les ancêtres des chaînes domestiques. " La stéréo, c'est fermer les yeux et entendre un train arriver d'un côté, passer devant soi, et s'éloigner de l'autre..." Matériel à l'appui, la démonstration était convaincante. Assis-tailleur sur son bureau, René, les yeux fermés, aspirait la Grande Musique, Dvorjak, Mozart, Mendelson, et gare à ceux qui se prenaient pour le chef d'orchestre, croyant le prof endormi. Douloureuse expérience personnelle, à un époque déjà lointaine ou l'enseignant savait se faire respecter avec autorité.

    Pour montrer l'ambivalence du personnage, je citerais son implication dans un outil de modernité, la radio, pour une cause traditionnelle, la langue occitane. Il faisait partie dans les années 80, des pionniers de la radio libre locale Val Dadou, fréquence sur laquelle il animait une émission en occitan avec Carola. La langue y retrouvait, comme son interprète, une seconde jeunesse.

    Je retiendrais de l'homme une dernière image. Celle d'un soir d'été, sur son terrain au bord du lac de Miquélou, de ses aller-retours, arrosoirs en mains, entre son puits en haut de la parcelle et des arbustes juste plantés à quelques mètres du plan d'eau. Respect du bien d'autrui, du bien public, de la langue, de l'histoire, des grands auteurs... C'était il y a quelques décennies, plus d'un siècle en quelque sorte.

     Gérard DURAND

      René AZEMAR : Bartome

    PHOTOS D'ENSEIGNANTS - Écoles hors Graulhet ( a priori)

    - René AZEMAR - Bartome

     - René AZEMAR - Bartome

    - René AZEMAR - Bartome

    École de  Graulhet

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    - René AZEMAR - Bartome

     Au premier rang de gauche à droite

    FREZOULS - X - BASSE - SEGONNE - PUGINIER - CAYLA - CATHALA - FRAYSSINET

    Debout de gauche à droite

    ESPINASSE - SEGONNE - MARTY - PUECH - VAISSE - LANDES - PECHOU - BARTHELEMY - AZEMAR - FRAYSSINET

    Ecole de Graulhet

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    - René AZEMAR - Bartome

     Au premier rang de gauche à droite

    SABLAYROLLES - X - CAYLA - PRADELLES - CATHALA - GAUBIL - BASSE - SANZ

    Debout de gauche à droite

    X- X - PIGNOL - PUECH - PECHOU - AZEMAR - MARTY - DUTAUR - ESPINASSE - NOGUERA - DUMONTIER - X

    Si vous vous reconnaissez ou connaissez un enseignant...contactez moi  les noms seront rajoutés !

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    L’ÉCOLE DE FINOTTES près de VENES 

    René Azémar a exercé dans une petite école dans les années 50 près de Vénès dans le Tarn: l’École de Finottes. En 1994 avait lieu une journée de retrouvailles. Découvrez l'article et la photo du groupe.

    - René AZEMAR : Bartome

    - René AZEMAR - Bartome

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    La Dépêche du Midi du 8 mai 1994 relatant cet événement.

    - René AZEMAR : Bartome

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    - René AZEMAR : Un homme remarquable

    René AZEMAR en compagnie d'Huguette PUECH  lors d'une émission sur Radio Val Dadou

    - René AZEMAR : Bartome

    - René AZEMAR : Un homme remarquable

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    Tout reste possible pour les cancres d'aujourd'hui !

     

    - René AZEMAR : Un homme remarquable

    - René AZEMAR - Bartome

     René s'est bien rattrapé ensuite...voici ses diplômes....

     René AZEMAR : Bartome

    - René AZEMAR : Un homme remarquable

    BREVET D'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE SUPÉRIEUR -1941

    - René AZEMAR - Bartome

     BREVET DE CAPACITÉ POUR L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE - 1941

    - René AZEMAR - Bartome

     

    CERTIFICAT D’ÉTUDES PRIMAIRES ELEMENTAIRES - 1937

    - René AZEMAR - Bartome

    LES PALMES ACADÉMIQUES - 1973

    - René AZEMAR - Bartome

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    - René AZEMAR : Un homme remarquable

    Martine PHALIPPOU a retrouvé parmi les papiers de la bibliothèque de René, ce texte sur son quartier de naissance : l'Avenue Victor Hugo. Je vous le propose tel quel - sans modifications -  agrémenté de photos ou de cartes postales choisies parmi ma collection et illustrant les écrits de René AZEMAR.

    - René AZEMAR : Bartome

    Victor Hugo

     « Naître, vivre et mourir dans une même maison »...

    C'est au n° 1 que je vis le jour...

    - René AZEMAR - Bartome

    L'Avenue Victor Hugo avant 1903 ( l'Ecole Gambetta est en construction)

    L'avenue n’a guère changé depuis. L'entrée dans la ville qui n'était alors que la nouvelle route de Castres bordée de platanes...

    La première maison bâtie en 1864, deux modestes maisons à un étage furent les n° 1 et 3 actuels, laissèrent vite la place à des immeubles imposants. Le visiteur qui arrivait par la nouvelle route de Castres empruntait une belle voie rectiligne orientée d'est en ouest ombragée des mêmes platanes qui aujourd'hui encore font le charme de l'avenue du Sidobre. Bordée de belles demeures bourgeoises, l'avenue rectiligne avait belle allure. Elle contribuait à donner à Graulhet son nouveau visage de petite ville. Si l'on compare avec la rue des Peseignes, (dont le nom même signifiait « masure ») on voit le changement...

    L'avenue Victor Hugo des années 30 n'avait guère changé depuis une cinquantaine d'années. Elle avait perdu quelque peu le caractère bourgeois de ses débuts et était habitée en majeure partie par des ouvriers ou des petits commerçants.

    La Caisse d’Épargne ; Tout au début de l'avenue se dressait l'imposante marquise de verre du Crédit Lyonnais qui était la providence des passants surpris par quelque averse imprévue.....

    Le quartier de la Place de la Mairie

    - René AZEMAR : Bartome

     

    La Place de la Mairie

    C'est là que je vis le jour, il y a 80 ans. L'avenue était construite depuis peu. Les premières maisons, modestes bâtisses à un seul étage, les n°s 1 et 3 actuels, furent bâties en 1864 et 1871 sur la Route de Castres. C’était l’époque où les belles routes rectilignes remplaçaient les vieux chemins sinueux que les hommes avaient tracés au cours des siècles.

    Le polyode

    De poly : plusieurs et odos : rue

    C'est le nom qu'un érudit local avait donné au carrefour qui s'appelle aujourd'hui Place Elie Théophile.

    L'avenue Victor Hugo.

    - René AZEMAR : Bartome

     

    L'Avenue Victor Hugo

    Elle n'avait guère changé. La monumentale Caisse d'Épargne édifiée en 1900 lui faisait une entrée imposante. En avons-nous usé, des fonds de culotte sur la rampe gauche dont le granit avait poli !

    En face, le Crédit Lyonnais ouvrait sa large marquise vitrée dont l'auvent offrait un vaste abri, providence des passants surpris par quelque averse imprévue. Cette verrière a disparu lorsque la banque a absorbé le Café Raoul voisin dont la terrasse occupait le trottoir bordé de fusains. Avec lui a disparu une partie de l'animation du quartier. C’était aux alentours des années cinquante. En même temps disparut le platane qui ombrageait ma maison, dernier vestige de cette royale allée verte que l'on aperçoit vers Castres à l'autre extrémité.

    Vers 1930, les jeunes n’y étaient pas très nombreux.

    La rue Bel-Air

    De nombreuses rue adjacentes desservaient le quartier. L'une d'elle, bien modeste certes, était particulièrement vivante, c'était la rue Bel-Air qui se trouve juste à côté de la Caisse d’Épargne qu'elle contourne pour aboutir au carrefour .......Très étroite, elle permet à peine à une voiture d'y circuler. Elle ne possède pas de trottoir et ses maisons sont assez modestes. Ses fenêtres sont encore pour beaucoup décorées de pots de fleurs.

    Elle se termine par une côte raide qui s'est vue doter d'escaliers. Ses habitants y ont été pendant longtemps fidèles. Ils se connaissaient tous.

    La plus célèbre était certainement la Marinel de Crins, qui tenait l'épicerie du bout de la rue. Elle était venue s’installer là au coin de la rue. La soixantaine, forte en gueule, elle avait son franc-parler et ne laissait rien à dire. Le soir venu, elle animait au coin de la rue un des « clubs » ...

    Les « clubs »

    Dans la journée, chacun vaque à ses occupations, et le soir venu, à la belle saison, chacun sortant sa chaise, s’assemblait avec les voisins. Ainsi se formaient des « clubs » dont la personnalité dominante était en quelque sorte l'animatrice.

    Certes la conduite de tel ou telle faisait marcher les critiques mais l'intéressé ne manquait pas de répliquer, ce qui donnait une grande animation à tous ces rassemblements. Celui de la Marinel était le plus célèbre et le plus animé.

    De très bonne heure, elle était devant sa porte apostrophant les passants par quelques plaisanteries...Sa voix portait très loin et elle n'avait pas pour principe de diffuser des secrets.

    René Azémar

    - René AZEMAR : Bartome

    Certaines photos proviennent d'établissements scolaires extérieurs à Graulhet, à l'exception de la dernière datée 1968-1969 prise au Collège qui était situé quartier de Crins.

    - René AZEMAR - Bartome

    - René AZEMAR - Bartome

    - René AZEMAR - Bartome

    - René AZEMAR - Bartome

    Quelques noms :

    1er rang haut de gauche à droite

    ROUCOULE André- RIEUNIER - BAIXAS André -  JAMME Dominique- FABRE - X - ASPE -PY Jean-MARC - ROQUEFEUILLE -  AMALVY Gérard- X - LICIARDI Robert - X

    2ième rang de gauche à droite

    ALBAREDE - SOUETRE Bernard - ROUZIERES Pierre -  BUFFET Marie-Hélène- BOURRAS -  CONORT Geneviève- PINEL - X - X - GOXE - DEFOLIE Didier

    Assis de gauche à droite

    NORBERT - JANSOU Brigitte - VERGNES Christine - GALAN - BOULADE Catherine - René AZEMAR  - X - X - X - CAZELLES - MAURIES

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    Merci à ...Philippe TROUCHE , à Robert et Jean-Marc PY

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    Cliquez sur les images pour les agrandir

    Si vous vous reconnaissez ou connaissez un élève...contactez moi

    les noms seront rajoutés !

     - René AZEMAR : Bartome

    remercie


    Martine PHALIPPOU

    Gérard DURAND

    Michel NOGUERA

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    - René AZEMAR : Un homme remarquable

    A l'initiative de Martine PHALIPPOU une annonce
    dans le Carnet du quotidien Le Monde a été publiée
    dans l'édition du 6-7 décembre 2015.

    - René AZEMAR : Un homme remarquable

    - René AZEMAR : Un homme remarquable

     © MEMOIRES DE GRAULHET - REPRODUCTION INTERDITE sous quelque forme et quelque support que ce soit.

     

     


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  • Commentaires

    1
    jeantoulouse
    Jeudi 10 Décembre 2015 à 19:45
    Un grand et emouvant hommage à M.Azemar,qui a été le meilleur professeur dans ma scolarité. C'est aussi avec un grand respect que je remercie Huguette Puech.
    2
    Jeudi 10 Décembre 2015 à 21:25

    Merci Jean de Toulouse pour votre commentaire - 

    3
    ,,Papi Mougeot
    Jeudi 17 Décembre 2015 à 22:27

    René Azémar appartenait à une catégorie d'enseignants qui suscitait l'admiration des parents.

    4
    Vendredi 18 Décembre 2015 à 08:10

    Merci pour ce commentaire ...effectivement les temps ont changé

    5
    bamboula
    Vendredi 8 Janvier 2016 à 09:47

    Monsieur Azémar restera dans mes souvenirs cet homme juste, rigoureux, parfois sévère mais si passionné par son métier et son désir de donner et transmettre son savoir. Une époque où le respect de son professeur existait.... . Un grand merci à vous Monsieur Bartome.  

      • bamboula
        Jeudi 4 Février 2016 à 11:28

        Bonjour désolé pour ma réponse tardive, oui j'ai eu la chance d'avoir Monsieur Azémar en classe de 6ème et 5ème.

        Merci à vous pour votre formidable travail de recherche.

         

      • Jeudi 4 Février 2016 à 12:40

        Merci.

    6
    Vendredi 8 Janvier 2016 à 14:30

    Merci pour votre commentaire

    Vous l'avez eu comme enseignant ?

    7
    geneviève
    Dimanche 24 Janvier 2016 à 09:54

    Un professeur formidable qui a marqué ma vie en me donnant le goût de la littérature et de la musique.

    Merci de lui rendre cet hommage

    8
    Dimanche 24 Janvier 2016 à 09:59

    Merci pour votre commentaire.Effectivement René Azémar était un professeur de talent 

     

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