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Souvenirs d'un graulhétois...de l'école des Tambours à La Courbe Michel Viale m'a transmis quelques photos et souvenirs de sa vie à Graulhet Vous pouvez l'aider à retrouver des noms sur les visages...
Je suis né le 1er mai 1954 à Albi mais j’ai passé mon enfance à Graulhet ou mon père exploitait un garage « éléctricité auto » , ma mère l’aidant à tenir sa comptabilité.
J’étais d’ailleurs très honoré de voir que la Mairie hissait les drapeaux le jour de mon anniversaire. Après l’école maternelle rue Gambetta j’ai fait ma scolarité primaire à l’école des Grands (Victor Hugo, alias « Les tambours ». J’ai eu entre autres, comme instituteurs, Mme PUGINIER (l’épouse du Directeur), M. BERTHOUMIEU (spécialiste de la règle en bois tant pour montrer sur le tableau que taper sur les doigts…), Mme et M. CAMBOUNET grâce à qui j’ai passé quelques heures dans le couloir à attendre la fin du cours. Je suis allé ensuite en 6 éme « au CEG du Stade » et inauguré le nouveau CES en 5ème. De cette dernière année, je me souviens de mon prof principal M. ESPINASSE (Anglais) et de Mme BASSE (Français). Mes parents voulant absolument que j’apprenne l’allemand, j’ai rejoint le lycée Lapérouse à ALBI en 4ème et y suis resté jusqu’au bac (1972) en internat.

La Courbe : Les moniteurs

Nombre de Graulhétois m’ y ont rejoint en seconde. Je me souviens avoir assidûment fréquenté « La Courbe » en tant que colon et une année en tant qu’aide moniteur (1968-69?). J’ai arrêté « La Courbe » pour passer mes vacances d’ado à travailler chez « MONTLAUR », la première « grande surface » de Graulhet, place Bosquet. On y était mieux payé...

Goûter école de musique : 1964-65 ?
Debouts contre le mur : Gabriel Satgé et Bernard Alquier (au fond)
sax Bénos x
trompettes : ?,Tournier Michel (?), Camalet
clarinettes : ?, Héral Jacky, Cathalau, ?
Table à gauche :
banc contre le mur : Didier DUROC 3 ème
banc vers le centre : Fabri 1er
Table au fond : devant avec le Melodica
à gauche (tête tournée) : moi
en face Michel Alibert

Concert Ste Cecile : Harmonie des jeunes 1970
Adultes : Raoul Cathalo (au fond à g), Marc Héral (de dos, père de Jacky)
Trompettes (g à droite) : Dumontier (?), Duroc Didier, Delmas (?)
Trombones : Michel Viale, ?, Hilaire, ?
Sax :?, Gibert (baryton), Rodriguez (de dos), ?, ?
Flutes : Esteban (? cachée), ?
Cors : ?, Vaissière, Imart
J’ai fréquenté l’école de musique et ensuite l’Union Musicale dés mon plus jeune âge et j’y venais encore lorsque j’étais étudiant et que je rentrais le week-end la maison pour me régénérer. Mon premier souvenir concerne Gabriel SATGE. En tant que Président de l’école de musique, il nous avait reçu dans son château de Damiatte et à cette occasion, il avait remis à chaque nouvel élève un livret (caisse d’Epargne) avec 5 francs… Tous les ans , il nous offrait aussi un goûter. (cf la photo jointe). Je me souviens aussi des cours de « solfège » dans l’école donnant rue Pasteur, de mon redoublement de classe ( le seul endroit ou j’ai redoublé…) et de l’attente interminable avant de prendre un instrument. Pas le niveau en solfège : pas d’instrument…On en prenait minimum pour 3 ans. Pour arranger le tout, le cours de solfège était dispensé en même temps que le catéchisme. En sortant du cours, la mine défaite, je rencontrais mes camarades qui se faisaient un malin plaisir de me raconter les blagues qu’ils faisaient à « Monsieur le Curé » comme ils disaient. Pour certainement rendre l’attente de la prise d’instrument moins longue, Bernard ALQUIER avait décidé de nous faire jouer quelques morceaux au Melodica. La flûte à bec n’était encore de mise et le Melodica était quand même autre chose.. On peut voir quelques élèves montrer fièrement le leur au fond de la classe. Puis est arrivé M. DONDEYNE, comptable le jour, prof d’instrument et directeur de l’Union Musicale le soir, la nuit et les week-end. C’est lui qui , vers mes 14 ans, a décidé que je jouerai du trombone .... Histoire de morphologie ? Anticipation d’une faiblesse à venir dans le pupitre de l’Harmonie ? Il m’appris les rudiments et m’a permis d’intégrer le pupitre. A partir de la, se sont enchaînés les défilés du 14 Juillet, les concerts sous le kiosque place du Jourdain, puis sous le préau du stade et les commémorations diverses.

Concert Kursaal Prien am Chiemsee 1972- 73 ? Harmonie des jeunes
Trombones : Michel Viale, Régnier, Martinez (?)
Trompette : Didier Duroc (1er devant), ????
Cors : Imart, Vaissière
A titre anecdotique, c’est grâce à une commémoration d’un 11 Novembre, que mon ordinaire de lycéen s’est trouvé grandement amélioré. Chaque année, nous commémorions le 11 Novembre à Saint Paul Cap de Joux. Une année, à l’arrivée au monument aux morts (certainement dans l’énorme Traction Avant familiale de M. Régnier où peut-être dans la DS Break de M. CALVEL), je reconnais un des portes-drapeaux anciens combattants. C’est lui qui distribuait le goûter aux pensionnaires : pain systématiquement de la veille (au mieux) accompagné alternativement de chocolat ou pâte de coing. Nous nous sommes rencontrés à la fin de la cérémonie. A compter de ce jour ce fût pain tendre avec chocolat ET pâte de coing à volonté tous les jours...
Compte tenu de la richesse des effectifs de l’école de musique , il a été décidé de mettre en place une « Harmonie des jeunes ». Cela devait être vers 1970. Ce groupe répétait le Samedi en fin d’après-midi (à côté de l’école Victor Hugo) et s’est produit en multiples occasions et a même effectué en Allemagne, avec concert à Prien am Chiemsee (Allemagne) dans le cadre du jumelage avec Graulhet. Le groupe s’était déplacé en bus Déjà présent en Allemagne, je l’avais rejoint, royal, au volant de ma 2cv.
Même si cela n’était pas toujours facile de concilier vie d’ado pensionnaire et apprentissage d’un instrument, je ne regrette pas ces efforts car je n’ai jamais arrêté de jouer du trombone . Je pense d’ailleurs avoir effectué un bref passage dans ce qui était déjà (?) ou allait devenir « Integral Orchestra » , orchestre qui recrutait largement dans les rangs de l’Harmonie (des jeunes) pour constituer une section de cuivres digne des arrangements de Claude François. C’était au tout début et je garde seulement en mémoire le départ dans le minibus Peugeot devant la maison Sicard (mécène principal si mes souvenirs sont exacts) et le travail que représentaient les montage/démontage de la sono.
Voilà quelques éléments de mon parcours Graulhétois. Il y en certainement beaucoup d’autres, mais pour l’heure, il sont enfouis quelque part au fond de ma mémoire. Peut-être remonteront-ils à la surface à l’occasion de mes visites sur le blog…(Michel VIALE)
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