• - Les Peausseries de Graulhet

     

    - Les Peausseries de Graulhet

    - Les Peausseries de Graulhet

    Photo prise en 1928... l'affichette sur la gauche donne la date du 4 octobre 1928

    Photo prise lors d'un salon ....?

    - Les Peausseries de Graulhet

    Les quatre personnes photographiées

     

    LE PHOTOGRAPHE HENRI MANUEL

    - Les Peausseries de Graulhet

    Henri Manuel né le 24 avril 1874 à Paris 3e et décédé le 11 septembre 1947 à Neuilly sur Seine est un photographe portraitiste français créateur avec son frère Gaston du studio Manuel Frères. Il s'est marié le 5 août 1901 à Bâle avec Rachel Camille Meyer. En 1900, il ouvre un studio spécialisé dans le portrait des personnalités des mondes politiques et artistiques avec son frère Gaston (3 février 1881 à Paris 3e - 28 décembre 1967 à Paris 7e). De la Première Guerre mondiale jusqu’en 1944, il fait des reportages en tant que photographe officiel du gouvernement. Selon Françoise Denoyelle de 1906 à 1938, « Henri Manuel travaille pour trente revues de mode et plus particulièrement pour La Femme de France (1922-1935), Les Grandes Modes de Paris (1906-1931), Les Modes de la femme de France (1922-1935), Le Petit Écho de la Mode (1928-1936). Entre 1921 et 1931, il réalise une commande sur les prisons et les institutions pour mineurs relevant du ministère de la Justice. En 1923, avec Jacques André Boiffard et Man Ray, il illustre la première édition de Nadja d'André Breton publié dans la collection blanche chez Gallimard. Cosette Harcourt travaille de 1932 à 1933 dans le studio comme responsable commerciale avant de fonder le Studio Harcourt. Le fonds Henri Manuel est conservé aux archives photographiques de la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine ; il contient plus de 600 plaques de verre et des tirages papier.

    En 1900, Henri Manuel ouvre un studio d’art spécialisé dans le portrait. Très vite il photographie les personnalités du monde de la politique, des arts, du spectacle et des sports. Ses portraits sont peu à peu utilisés par la presse quotidienne et, en 1910, il crée un service de presse chargé de les commercialiser : l’Agence universelle de reportage Henri Manuel, « une très importante entreprise dont le prestige est dû entièrement au talent artistique, à l’esprit d’initiative et aux relations très étendues de Monsieur Henri Manuel dans tous les milieux de Paris ». Loin d’être universelle comme l’indique la publicité, l’agence opère surtout à Paris. En 1925, Henri Manuel loue un immeuble au 27, rue du Faubourg Montmartre. Sur cinq étages, il installe ses ateliers, ses laboratoires et ses services commerciaux. Pour rentabiliser son affaire il diversifie sa production, travaille pour la mode et photographie les robes et les ensembles de Chanel, Lanvin, Patou, Poiret, Schiaparelli… Pendant l’entre-deux-guerres, il est le photographe le plus prolifique dans le secteur de la mode. Près de 100 000 clichés de mode seront vendus au poids du verre pour dégager de la place et rentabiliser la production. Dans les années trente, comme nombre de ses confrères, il s’ouvre à la photographie publicitaire et poursuit ses reportages. A la vente du studio en 1941, l’inventaire fait état d’un fonds comprenant 300 000 clichés de reportages, 350 000 clichés de personnalités et clients récents, 260 000 clichés vendus au poids du verre.

     Au début de cette période, le studio est en difficulté. Si le marché est en expansion, la concurrence est importante, particulièrement avec l’arrivée des agences photographiques étrangères. Trouver de nouvelles commandes est impératif. Henri Manuel, habitué à photographier en studio, n’est pas un spécialiste des reportages. Il obtient néanmoins un reportage sur l’hôpital Sainte-Anne en 1930. Ses relations avec les membres du gouvernement et des différents ministères qui viennent se faire portraiturer dans son studio ont certainement favorisé l’obtention d’une importante commande du ministère de la Justice. Ce genre de reportage “officiel” n’est pas nouveau. Une campagne de prises de vues sur la colonie correctionnelle des Douaires a fait, en 1895, l’objet d’un album de présentation plus élaboré que ceux d’Henri Manuel. Si l'auteur des clichés reste inconnu, un texte introductif présente l’institution qui reçoit des mineurs de treize à dix-sept ans confiés à l’administration pénitentiaire par les tribunaux, ainsi que des pupilles. Un enseignement primaire ainsi qu’une éducation morale sont assurés par des institutrices. Les pupilles sont initiés aux métiers de l’agriculture et de l’industrie. Peu d’images montrent la vie quotidienne à l’école. Pour l’essentiel, le photographe a opéré comme le font ses confrères dans les pays exotiques. Des scènes de genre présentent, dans un studio improvisé et derrière un fond neutre, les Ouvriers industriels, Un jardinier, Costume du dimanche et de travail, Personnel de surveillance, Pupilles à l’arrivée. Les portraits, très statiques, prennent parfois des allures anthropométriques : Les forts, Les rachitiques, Les petits…

     


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    - Démolition de l'Usine BARDOU

     

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    A la suite de la canalisation d'une partie du ruisseau du Verdaussou dans le milieu des années 60, il fut envisagé de démolir quelques bâtiments de mégisseries en particulier de l'Usine BARDOU et de l'Usine Septime CAZELLES se trouvant au centre de Graulhet - pour des raisons essentiellement de salubrité, mais aussi pour permettre de nouveaux aménagements en centre ville : la création de la Place de la République, aménager un marché couvert et également améliorer la circulation et créer des places de stationnement....(la Halle rue Jean JAURÈS a été démoli en 1981).

    LE RUISSEAU DU VERDAUSSOU

    Le ruisseau du Verdaussou prend naissance au dessus du barrage de Miquélou, qu'il alimente en partie et descend entre la Côte de la Bouriette et l'avenue de la Résistance ensuite il  traverse l'Avenue Gambetta et la Place de la République, longe le quai Raspail et  tourne à gauche en contrebas de la rue du Verdaussou dans un ravin encaissé (illustré par de nombreuses cartes postales), traverse la Place du Mercadial, suit la rue Barricouteau pour se jeter dans le Dadou face à l'ancien Moulin de la Ville récemment détruit par un incendie.

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    Il existe également un bras mort du ruisseau qui tourne sur la droite avant le ravin et traverse la place du Jourdain pour se jeter dans la Dadou entre les deux ponts.

    Pour des raisons essentiellement de salubrité, mais aussi pour permettre de nouveaux aménagements en centre ville, le ruisseau fut canalisé à partir des années 60. D'abord Quai Raspail, ensuite le ravin fut aménagé, plus récemment la partie du Verdaussou qui traversait la future Place de la République (derrière l'ancien commissariat) et dernièrement la partie qui longeait la rue Barricouteau.

    TRAVAUX DE CANALISATIONS DU RUISSEAU DU VERDAUSSOU

    - Construction de la Place de la République

    Quai RASPAIL : travaux de canalisation du ruisseau du Verdaussou début des années 70

     

    GRAULHET - AVANT ET APRÈS 1980
    L'IMPASSE VILLE HAUTE - ODÉON - TRIANON
     PLACE DE LA RÉPUBLIQUE

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    Merci à la personne qui a réalisé ce plan....

    PLAN GENERAL DE DEMOLITION DE L'USINE BARDOU

    en jaune la partie à démolir

    - Construction de la Place de la République

    les cartes postales avant la démolition. Vues qui montrent l'endroit et les bâtiments à détruire....

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    LES BÂTIMENTS A DÉMOLIR : LES PLANS OFFICIELS

    En jaune les bâtiments à démolir , ensuite la photo "normale"

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    LES PHOTOS APRÈS LES DÉMOLITIONS
    ET LES AMÉNAGEMENTS

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    et aujourd'hui...

    - Démolition de l'Usine BARDOU

    - Démolition de l'Usine BARDOU

     


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  •  - Atelier BREILHAC

     - Atelier BREILHAC

     


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  • - Grève 1909 : L'article de l'Humanité

     - Grève 1909 : L'article de l'Humanité

    Le quotidien L’HUMANITÉ
    L’Humanité est un journal français socialiste jusqu'à fin 1920, puis communiste -  fondé en 1904 par le dirigeant socialiste Jean Jaurès.

    - Grève 1909 : L'article de l'Humanité

    - Grève 1909 : L'article de l'Humanité


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  •  Découvrez la vidéo de la démolition de la cheminée de l'usine OMNICUIR - Démolition de l'Usine OMNICUIR

    - Démolition de l'Usine OMNICUIR

    (© photo Guillaume Courveille - Tarn Libre)

    La vidéo de la démolition
     Merci au Journal 

    - Démolition de l'Usine OMNICUIR

    © Guillaume Courveille - Tarn Libre

    Démolition de l'Usine OMNICUIR dans le Quartier Saint-Pierre.

     La photo avant la démolition ( © MEMOIRES DE GRAULHET)

     Les photos de l'Usine démolie ( © MEMOIRES DE GRAULHET)

     Avant la démolition ( © MEMOIRES DE GRAULHET)

     

     

     


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    ENTREPRISE DE MACHINES POUR MÉGISSERIES ET TANNERIES

    publicité parue dans le programme des Fêtes centrales du pays graulhétois de 1938

    Les rares cartes postales.....


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  • Depuis 2006, le 25 octobre est la journée du cuir, journée de la Saint Crépin (le patron des cordonniers).

    Crépin et Crépinien venus de Rome, étaient chrétiens et cordonniers à Soissons. Ils fabriquaient des chaussures pour les pauvres, qu'ils ne faisaient pas payer, et pour les riches qui appréciaient leur production.

    En 285 ou 286, ils furent dénoncés et conduits devant l'empereur Maximien de passage dans le nord de la Gaule. L'empereur leur ordonna d'abjurer leur foi, ce qu'ils refusèrent vivement. Maximien les fit alors torturer par Rictiovarus, un de ses plus cruels exécuteurs. Celui-ci leur fit enfoncer des roseaux pointus sous les ongles, mais les roseaux jaillirent des mains des saints et vinrent blesser les bourreaux. On les précipita ensuite dans une rivière, avec une meule attachée à leur cou mais ils flottèrent à la surface sans se noyer. Puis l'empereur les fit jeter dans une citerne remplie de plomb fondu, mais une goutte de plomb rejaillit dans l'œil de l'exécuteur qui fut éborgné, tandis que Crépin et Crépinien en sortaient indemnes. Finalement, après qu'ils eurent résisté à plusieurs autres supplices, Rictiovarus les fit jeter dans de l'huile bouillante d'où deux anges vinrent les sortir, tandis que lui-même s'y jetait de rage. Crépin et Crépinien furent finalement décapités le lendemain.
    Leurs tombes se trouvent dans l'église San Lorenzo in Panisperna à Rome.



     


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  • C'était une tradition de faire une photo de l'ensemble des ouvriers de la même entreprise, en voici quelques unes.....

    OUVRIERS ET ATELIERS DE MAROQUINERIES

    ATELIER FARGUES - 1927 - Avenue du Stade - L'atelier d'emballage se trouvait rue Pierre Boulade au n°2.

    Les intérieurs d'usines

    ATELIER VIALA - Place du Jourdain - A côté de l'ancien Hôtel Durand (Grandgousier)- emplacement démoli.

    Les intérieurs d'usines

    INTERIEURS D'USINES DE MEGISSERIES OU PHOTOS DE GROUPES D'OUVRIERS

    Carte postale la plus courante sur un intérieur d'usine à Graulhet.
    Remarquez les jeunes enfants

    Les intérieurs d'usines

    PHOTOS OU CARTES PHOTOS

    USINE PONS- Quartier Saint-Pierre

    Les intérieurs d'usines

    Rares cartes photo de l'Usine COMBET ET FAU  - Quartier Saint-Jean

    Les intérieurs d'usines

    Les intérieurs d'usines

    Les intérieurs d'usines

    USINE LOUIS MAURIES - Quartier Saint-Jean

    Les intérieurs d'usines

    USINE AUQUE - Quartier Saint-Pierre

    Les intérieurs d'usines

    GROUPES D'OUVRIERS (usines non localisées)

    Les intérieurs d'usines

    Les intérieurs d'usines

    USINE TIGNOL - Laboutarié

    Les intérieurs d'usines

    Les intérieurs d'usines

    Carte postale moderne

    Les intérieurs d'usines


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  • Les cartes postales illustrées uniquement par des vues extérieures de  mégisseries ou de maroquineries sont peu courantes. Il existe bien sûr une multitude de photos mais voici les cartes postales que je possède de quelques batiments industriels sur Graulhet mais aussi de Laboutarié.

    Manufacture PERRON ET VIDAL
    (se trouvait Angle Boulevard de Genève - Boulevard de Byans)

    Les intérieurs d'usines

    LABOUTARIE - Usine ARMENGAUD

    Construction vers les années 1850,
    Exploitation jusqu'au milieu des années 50 (1950)

    Les intérieurs d'usines

    LABOUTARIE - USINE BONNET

    Ancien moulin et exploitation agricole,
    transformation en batiment industriel vers 1933.

    Les intérieurs d'usines

    Mégisserie PAGES
    située  au 43 rue Colonel NAUDY après le pont de Ferran.
    Construction et mise en activité  1905-1935.

    Les intérieurs d'usines

    Mégisserie CALMES - La Ventenayé -
    Début de construction et d'exploitation : 1920

    Les intérieurs d'usines

    GRAULHET - LE LOUBAT - USINE ARMENGAUD

    Début de l'exploitation 1882-1887

     Les cartes postales de mégisseries ou de maroquineries

    USINES DE LA VENTENAYE - Usine WEISHARDT 

    Construction d'une usine de colles et gélatines en 1933. En 1945 création d'unité de mégisserie (arrêtée en 1982) . Toujours en activité.

    Les cartes postales de mégisseries ou de maroquineries

     Dates trouvées dans le livre : Graulhet son Dadou et ses mégisseries - Albert et Suzanne Cathalau - 2010


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  • Usine de tannerie - mégisserie - colles et gélatines, l'usine Poulié était située route de Gaillac - Avenue Marcel Pagnol - actuellement entre autres sur l'emplacement des ateliers municipaux .

     

    L'USINE POULIE : INEDIT le dessin des câbles sur le Dadou !

    L'Usine POULIE côté Dadou

     

    Cette entreprise fut gérée par les Poulié à partir de 1820 et jusqu'en 1912, ensuite reprise par COMBET et COMBET et FAUX de 1913 à 1962 pour le bâtiment situé aux bords du Dadou et pour le bâtiment perpendiculaire à la rue Saint-Jean par Messieurs CALMES et ensuite CHANSOU de 1903 à 1968.

    Charles Poulié possèdera également le Moulin des Voûtes de 1882 à 1911.

    Dès 1865, l'entreprise Poulié a recours à l'énergie hydraulique pour actionner la mégisserie. La turbine placée sur le Moulin des Voûtes transmettait l'énergie par un système de câbles et de poulies de 800 mètres de long. L'implantation de trois piliers rive gauche pour aboutir en traversant le Dadou avec un quatrième pilier fut nécessaire.

     

    Facture de l'usine Poulié :

     

    L'USINE POULIE

     

    Le dessin de l'usine, sa situation géographique et son ingénieux système. On distingue les quatre piliers, du Moulin des Voûtes à droite jusqu'à l'usine. Sur la gauche la petite chapelle de Saint-Roch.

     

    L'USINE POULIE  

    Il ne reste à ma connaissance qu'un seul pilier (en ruine ) rive gauche du Dadou et bien sûr l'ancien Moulin des Voûtes. Quelques photos actuelles tout d'abord du pilier.

     

    L'USINE POULIE

    L'USINE POULIE : INEDIT le dessin des câbles sur le Dadou !

    L'actuel moulin des Voûtes (ATTENTION le moulin ne se visite pas c'est un lieu privé)

    Le Moulin des Voûtes

    Le Moulin des Voûtes

    Le Moulin des Voûtes

    L'intérieur du Moulin, avec encore des restes et des traces du système de transmission.

    Le Moulin des Voûtes - Intérieur

     

     

    Le Moulin des Voûtes - Intérieur

    Le Moulin des Voûtes - Intérieur

    L'USINE POULIE : INEDIT le dessin des câbles sur le Dadou !

    CHARLES POULIE : HOMME POLITIQUE

    Né le 4 février 1845 à Graulhet (Tarn), mort le 16 juillet 1914 à Graulhet.

    Député du Tarn de 1889 à 1893.

    Charles Poulié est issu d'une vieille famille graulhetoise. Son père exploita dans cette ville une tannerie puis plus tard une fabrique de gélatine. Charles Poulié lui succède et se déclare industriel-propriétaire, mégissier fabricant de colle forte à Graulhet.

    Lorsqu'il se présente en 1889 aux élections législatives il est déjà conseiller municipal de Graulhet. Il est, pour l'arrondissement de Lavaur, le candidat du comité conservateur. Fermement hostile à la politique opportuniste il réclame dans son programme des réformes financières, des économies et des diminutions d'impôts. Il est partisan d'une révision de la Constitution et affirme la nécessité de défendre la liberté de conscience menacée et de rétablir les droits du père de famille.

    Au premier tour de scrutin Charles Poulié recueille 7.066 voix contre 7.042 à Compayre, professeur de droit à Toulouse, député sortant. Il bat ce dernier au second tour par 7.378 voix contre 6.094.

    Député discret, il se contente de prendre part à la discussion du budget de 1891.

    Charles Poulié se représentera sans succès aux élections législatives de 1893 et 1898. En ces deux occasions il sera battu de justesse au second tour de scrutin par Compayre : en 1893 par 6.781 voix contre 6.565 et en 1898 par 7.180 voix contre 6.239.

    Il meurt à Graulhet le 16 juillet 1914.

    Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

    . Quelques rares bulletins de vote conservés.

     

    L'USINE POULIE

    L'USINE POULIE

    Crédits :

    Graulhet son Dadou et ses Mégisseries : Albert et Suzanne Cathalau

    Graulhet et ses célébrités - Henry MANAVIT

    Un merci tout particulier à Monsieur Eric BISCOND qui m'a permis de photographier l'intérieur du  Moulin des Voûtes.

     


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