• - Réfugiés belges : la suite....

    Nos amis belges  reviendront  en septembre ! Avec l'aide de l'Association Mémoire
    Sociale Graulhétoise et en particulier de Monsieur Robert PY, Monsieur DEPOORTERE prépare un documentaire sur l'histoire de sa famille avec la télévision belge ....A suivre donc !
     

    REFUGIES BELGES
    LA PRESSE FLAMANDE
    et
    TARNAISE  en parle

    Monsieur Johan Depoortere et son épouse sont venus à Graulhet le lundi 27 juin 2016 et ont pu (re)voir les lieux où la famille a vécu. Ils ont également rencontré Madame Monique MAUREL (ici en photo entre Madame et Monsieur DEPOORTERE), descendante de la famille SICARD ainsi que Line MAZENS co-présidente de l'Association Mémoire Sociale Graulhétoise et de Monsieur Robert PY membre également de cette association.

     - Réfugiés belges à Graulhet en 1914

    Madame Monique MAUREL en photo entre Madame et Monsieur DEPOORTERE

    LA PRESSE FLAMANDE

    Suite à l'article paru  dans la Dépêche du Midi , le quotidien flamand HET NIEUWSBLAD a consacré une page à l'histoire de la famille Thevelein en titrant
    " Je veux savoir qui a aidé ma mère à survivre à la guerre "

     - Réfugiés belges à Graulhet en 1914

     - Réfugiés belges à Graulhet en 1914

    LA PRESSE TARNAISE

     

    - Réfugiés belges : la suite....

    L'article signé Gérard DURAND paru dans la Dépêche du dimanche 3 juillet 2016.

    Un ancien journaliste belge sur la trace de ses aïeux

    Pour contacter Johan Depoortere, pour d'éventuels renseignements,  jdpwash@gmail.com. /DDM.G.D.

     Pour contacter Johan Depoortere, pour d'éventuels renseignements, jdpwash@gmail.com.

    Il était venu à Graulhet à 19 ans, avec sa mère en route pour Lourdes. À 72 ans Johan Depoortere, a refait la route dans le seul but de retrouver la trace de ceux qui ont accueilli ses grands-parents, durant 5 ans, il y a 100 ans. «Quand en juillet 1914 la guerre éclate, ils fuient leur village de Flandre Occidentale, pour prendre le bateau pour l'Angleterre, et au terme d'un long voyage indécis la famille Thevelein se retrouve à Graulhet. Elle est logée dans une maison modeste de la rue St Jean. Deux fils sont mobilisés, un autre travaille à la mégisserie, les filles vont à l'école. L'accueil a été chaleureux.». L'ancien journaliste international à la télévision belge flamande s'y est rendu, dès son arrivée. «C'est une quête d'histoire et de lieux, un pèlerinage familial !».

    La ville a accueilli de nombreux réfugiés belges

    Il y a quelques années, il avait retrouvé les correspondances d'après-guerre entre ses aïeux revenus au pays et un industriel graulhétois, Lucien Sicart qui semble avoir joué un rôle essentiel dans l'hébergement des réfugiés. «Je me rends compte que très peu de gens ici, savent que la ville a accueilli des réfugiés belges durant la Première Guerre Mondiale. Mes recherches, relayées par le blog d'histoire locale «Mémoires de Graulhet » pour l'instant restent vaines. J'ai rencontré ce mardi Madame Monique Maurel, qui est la petite fille du frère de Lucien Sicart. J'ai appris peu de chose, elle connaissait peu son grand-oncle. Il me manque beaucoup de détails qui me permettraient de me faire une représentation plus complète de ce qui s'est passé il y a plus d'un siècle». Recherches de moments finalement heureux dans le Tarn, avant le retour fin 1919 à Westrozebeke, dévasté par la bataille d'Ypres toute proche. «Tout était à reconstruire. Mais mon grand-père avant de partir avait enterré ses économies au pied d'un pommier. Il y était toujours miraculeusement à son retour. Cette chance les a aidés à reconstruire et repartir». Un périple qui intéresse la télévision belge qui envisage de réaliser un sujet.

    Retrouvez l'article : Réfugiés belges à Graulhet en 1914 

     


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