• - Les Édifices religieux

    EGLISE SAINT-PROJET

    Emplacement actuel de l'Ecole Gambetta

    Rare photo de l'Eglise Saint-Projet vue de la mairie

    LES EGLISES

     

    L'église Saint-Projet qui fut l'église paroissiale jusqu'au XVI° siècle avant la construction de Notre-Dame du Val d'Amour (anciennement Notre Dame de la Capelle) possèdait ..."un chevet plat, une nef planchéiée, un portail en arc brisé et un clocher-mur..". Transformée en oratoire depuis la Révolution, elle fut démolie et sur son emplacement fut construit l'école des filles - l'Ecole Gambetta (inaugurée en 1903)

    EGLISE SAINT-FRANCOIS

    La construction de l'église Saint-François se termine en 1687, elle était la chapelle du Couvent des Capucins. Pendant la Révolution, elle fut transformée en salle de réunions pour les assemblées du peuple, les élections, les banquets. Remise en service en 1848, elle servit d'église paroissiale pendant la construction de l'église Notre-Dame du Val d'amour. Elle existe toujours mais est intégrée à l'hospice actuel.

    Seule carte, à ma connaissance,  illustrée par l'Eglise Saint-François

    LES EGLISES (version avril 2012)

    EGLISE NOTRE-DAME DU VAL D'AMOUR

    Construite en 1848, sur l'emplacement de l'ancienne église romane à tour carrée datant du XII° siècle.
    L'ancienne église était nommée Notre-Dame de la Capelle qui comprenait "...deux nefs d'inégale longueur de plus de six chapelles voutées d'arêtes et séparées les unes des autres par des piliers énormes à arcs ogivaux, son portail en plein cintre était creusé en coquille, le clocher carré presque cubique était à l'ouest, les murs étaient très épais et un mausolée de marbre représentait Louis d'Ambroise, comte d'Aubijoux...". Notre Dame du Val-D'amour resta jusqu'en 1789 la chapelle des seigneurs.

    La place de l'Eglise (aujourd'hui André Bru) était occupée en grande partie par la halle aux grains adossée à l'église ancienne.

    Les cartes postales sont nombreuses mais peu variées - Les  voici :

    L'intérieur photographié 

    LES EGLISES

     

    LES EGLISES (version avril 2012)

    LES EGLISES (version avril 2012)

    LES EGLISES (version avril 2012)

    EGLISE DE SAINT-PIERRE

    ..."Témoin de l'architecture gothique, l'église de Saint-Pierre-des-Ports  qui est due à la générosité de Déodat 1er, père de Sicard d'Alaman. Elle appartint aux Templiers. Au XVI siècle, elle était une dépendance de la Commanderie de Rayssac. Construite sur le plan de la croix latine, cette église est intéressante par sa belle abside gothique à cinq pans. On peut  voir des motifs sculptés d'uin intérêt exceptionnel dans cette modeste église : l'un d'eux est constitué par une grande feuille de figuier, les trois autres sont des têtes humaines d'un réalisme et d'une intensité de vie absolument remarquable  : à gauche sont accolées une tête de jeune homme et un visage de femme encadré d'une gimpe (Chemisette qu'on porte avec une robe décolletée et qui monte jusqu'au cou), en face, à côté de la feuille de figuier, on peut admirer un visage ironique et maigre au menton en galoche , aux lèvres minces avec de profondes rides creusant les joues...."

    Peu de cartes illustrent cette chapelle: à ma connaissance une seule, en revanche la carte illustrée du portail de l'église Saint-Pierre est peu courante, pour ne pas dire rare.

     LES EGLISES (version avril 2012)

     

    LES EGLISES (version avril 2012)

     

    EGLISE SAINT-JEAN DE LA RIVE

    Refaite en 1680 et réparée en 1720, elle existe toujours. Transformée en mosquée dans les années 70. Elle prend le nom de Mosquée Nour El-Mouhammadi. En tant qu'édifice religieux elle ne présente aucune particularité. A ma connaissance il n'existe aucune carte postale de ce monument religieux. Voici un dessin tiré de l'ouvrage de Fernand Bousquet - Pour Rome - paru en 1936.

    Eglise Saint-Jean

    REMERCIEMENTS : Citations extraites de l'article de Victor ALLEGRE paru dans la Revue du Tarn n° 105 de 1982


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  • - La Statue de l'Amiral JAURES

    Située au bas de la Place du Jourdain, avant son transfert au bout de l'Avenue Jean Jaurès en 1989, la statue de l'Amiral Jaurès est une œuvre du sculpteur Gabriel  PECH né à Albi en 1854. Inaugurée le 27 septembre 1903 par Camille PELLETAN, ministre de la Marine.

    Extrait du quotidien LE JOURNAL du lundi 28 septembre 1903

    - La Statue de l'Amiral JAURES

    LES NOUVELLES ILLUSTRÉES DU 8 OCTOBRE 1903

     

    - La Statue de l'Amiral JAURES

    - La Statue de l'Amiral JAURES

    - La Statue de l'Amiral JAURES

    Le carton d'invitation à la réception qui suivit l'inauguration de la Statue (collection privée)

    carte postale de l'inauguration de la statue par Camille PELLETAN

    STATUE DE L'AMIRAL JAURES

    les cartes postales illustrées par la statue sont nombreuses et courantes à l'exception de la première me semble-t-il.

    STATUE DE L'AMIRAL JAURES

    STATUE DE L'AMIRAL JAURESSTATUE DE L'AMIRAL JAURES

    STATUE DE L'AMIRAL JAURESSTATUE DE L'AMIRAL JAURES

    STATUE DE L'AMIRAL JAURES

    STATUE DE L'AMIRAL JAURES

     STATUE DE L'AMIRAL JAURES

    STATUE DE L'AMIRAL JAURES

     

    JAURÈS (CONSTANT-LOUIS-JEAN-BENJAMIN), représentant en 1871, sénateur de 1875 à 1889, ministre, né à Albi (Tarn) le 3 février 1823, mort à Paris le 13 mars 1889, fils du vice-amiral Jaurès (mort en 1870), entra en 1839 à l'école navale, en sortit aspirant en 1841, devint enseigne en 1845, lieutenant de vaisseau en 1850, capitaine de frégate en 1861, capitaine de vaisseau le 22 mai 1869, et membre de la commission des marchés maritimes. Il fit toutes les campagnes navales du second Empire en Crimée, en Italie, en Chine, en Cochinchine et au Mexique. En juillet 1870, il reçut le commandement de la frégate cuirassée l'Héroïne, dans l'escadre du Nord destinée à opérer une diversion sur les côtes d'Allemagne. Nos défaites n'ayant pas permis d'organiser cette expédition, il fut nommé (novembre 1870) général de brigade, chargé d'organiser le 21e corps, qui combattit sur la Loire, dans la Sarthe et la Mayenne. Après les combats de Marchenoir et de Sillé-le-Guillaume, il fut promu général de division (16 janvier 1871). La commission de révision des grades, « en reconnaissance des services éminents qu'il avait rendus, » le maintint contre-amiral. Le 8 février 1871, il échoua à la députation, sans s'être présenté, dans le Tarn, avec 38,109 voix sur 78,006 votants ; mais il fut élu, aux élections complémentaires du 2 juillet suivant, représentant du Tarn à l'Assemblée nationale, par 45,111 voix sur 67,676 inscrits, en l'emplacement du général Trochu qui avait opté pour le Morbihan. Il siégea au centre gauche, dont il devint vice-président, vota contre la pétition des évêques, contre le pouvoir constituant de l'Assemblée, contre le service militaire de trois ans, contre la démission de Thiers au 24 mai, contre le septennat, s'abstint sur l'admission à titre définitif des princes d'Orléans dans l'armée, et se prononça contre le ministère de Broglie, pour l'amendement Wallon, pour les lois constitutionnelles.

    Le 13 décembre 1875, il fut élu sénateur inamovible par l'Assemblée nationale, le 35e sur 75, avec 351 voix sur 689 votants. Nommé au commandement en second de l'escadre de la Méditerranée le 25 février 1876, il dut se rendre dans les eaux de Salonique, pour demander satisfaction de l'assassinat du consul de France. En octobre suivant, il fut appelé au commandement de l'escadre de Cherbourg, devint vice-amiral le 31 octobre 1878, et fut nommé (12 décembre) ambassadeur en Espagne. De là, il passa (17 février 1882) à l'ambassade de Saint-Pétersbourg d'où, rappelé le 10 novembre 1883, il revint prendre sa place à la gauche du Sénat, avec laquelle il a constamment voté ; il s'est cependant abstenu (22 juin 1886) dans le scrutin sur l'expulsion des princes. Après la chute du ministère Floquet, il accepta, dans le nouveau cabinet Tirard, le portefeuille de la Marine 23 février 1889) et mourut à ce poste moins d'un mois après. Officier de la Légion d'honneur du 22 avril 1861, commandeur du 5 septembre 1877, grand-officier du 12 juillet 1888.

    Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Robert et Cougny (1889)

    Source Senat.fr

    Merci à Pierre AUSTRUY


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  • - La Gare

    Rares photos

    - La gare de Graulhet : INEDIT

    - La Gare

    Le 30 juin 1895 est inauguré le tronçon de chemin de fer à voie étroite Graulhet-Laboutarié. Ensuite la desserte est étendue à Lavaur et Saint-Sulpice. Un nouveau projet de grande ligne Paris à Narbonne passant par Graulhet est présenté en 1913 mais ne voit pas le jour en raison de la guerre.

    La ligne est interrompue dans les années 30. La gare désaffectée est transformée d'abord en annexe du collège d'enseignement général avant d'être le siège du Sporting Club Graulhétois. En 2012, cet ancien batiment est victime d'un incendie.....

    De nombreuses cartes sont illustrées par la gare

    GARE

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    Photo rare

    LA GARE

     

     

     


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  • - La Gendarmerie

    Construite en 1894....On notera que l'architecture est quasiment identique par contre la Place Bosquet (Place Neuve) a bien changé - surtout la végétation ! Le terrain sur lequel se trouve la gendarmerie appartenait aux frères Bosquet.

    LA GENDARMERIE

    LA GENDARMERIE

    LA GENDARMERIE

    LA GENDARMERIE

    LA GENDARMERIE

    LA GENDARMERIE

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    LA GENDARMERIE

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