•  

    Plus forte crue depuis 1992

    - Mai 2020 -  le Dadou au plus haut

     

    EXTRAIT DE LA DEPECHE DU 13 MAI 2020

    À Graulhet, Le Dadou est monté jusqu’à 3,36 mètres, lundi, à 20 h 30. La plus forte crue depuis 1992 (2,79 mètres). Claude Fita maire de Graulhet s’est rendu sur place : « Grâce à notre prestataire dédié à la gestion des crues, avec l’aide de la gendarmerie et des agents des services techniques, nous avons repéré les points sensibles et pris les meilleures décisions pour protéger la population et les biens ». Le Pont Ferran, le Pont Vieux, la Place Olympe de Gouge et le chemin du Moulin-Neuf ont été interdits tout comme les berges du Dadou. Dans le lotissement de l’Estarié, 3 familles ont quitté leur domicile par précaution pour passer la nuit de lundi chez des proches ou dans leur famille. Les sous-sols de la Maison des métiers du cuir ont été inondés.

    PHOTOS DE 1992 

    - Mai 2020 -  le Dadou au plus haut

     

    Depuis l'usine n'existe plus...

     

    PHOTOS 11 ET 12 MAI 2020

     

    - Mai 2020 -  le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

     

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - Mai 2020 -  le Dadou au plus haut

     

    - Mai 2020 -  le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

     

    A BUSQUE

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    --–-------

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut  

     

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    AU NIVEAU DE LA PASSERELLE SAINT JEAN ...VERS LE MUSEE DU CUIR

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

     

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

     

    LA PASSERELLE SAINT-JEAN EST INACCESSIBLE 

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    © Merci au photographe masqué  et Norbert G 

     

     


    votre commentaire
  • Coronavirus à Graulhet : des surblouses avec de la toile de parachute
     

    - Des surblouses en toile de parachute

     
    Les anciens parachutes sont transformés en surblouses.

    Les parachutes périmés de l’Association tarnaise de vol à voile auront une deuxième vie après leur transformation en blouses pour les soignants. Cette idée venue du centre Vélivole d’Auch essaime dans le département. 
     


     
    « Les parachutes ont une durée de vie, entre 15 en 20 ans. Il y a quelque temps nous étions arrivés en fin de cycle et nous avons dû en changer. Ce sont des toiles très légères et résistantes de presque 50 m2 chacune. On a vu sur le site du club d’Auch qu’ils pouvaient être réutilisés ainsi alors nous avons lancé cette opération», explique Patrice Corbillé, président de l’ATVV, Association tarnaise de vol à voile.


    C’est Clara, administratrice bénévole de l’association, qui a contacté les couturières du Tarn pour que les parachutes passent des planeurs aux centres de soin. Joëlle Ruiz, couturière solidaire, cherchait de son côté du tissu, au départ pour faire des masques.

    Avec de nombreuses couturières, elles fournissent un travail incroyable en fabriquant bénévolement des masques… Et désormais dees surblouses depuis plusieurs semaines. Elles seront destinées aux personnes les plus exposées. Couturière solidaire, elle a ainsi transformé son garage en véritable atelier pour confectionner des blouses pour l’hôpital de Graulhet avec les vieux parachutes du club qui avaient heureusement été mis de côté.

    Aujourd’hui, le club planeur basé à Graulhet contacte des homologues dans d’autres départements pour donner une nouvelle vie aux parachutes qui ont terminé leur service. Il fait aussi appel aux dons de fil, de tissus, de bobines de tissus ou de biais pour aider les couturières solidaires du Tarn dans la fabrication de masques et de blouses. "Si vous avez à votre disposition des tissus, des élastiques ou du fil, il est possible de contacter ces doigts de fée qui œuvrent sans compter leurs heures sur le groupe Facebook dédié aux Couturières solidaires du Tarn."
         
    Correspondant 

    - Des surblouses en toile de parachute


    votre commentaire
  •  21 AVRIL 2020 - L'USINE BOURDARIES S'EFFONDRE RUE DES PESEIGNES

    - Effondrement de l'usine BOURDARIES

    - Usine

    © PHOTO LE PHOTOGRAPHE MASQUE

    Le 21 avril 2020 en milieu d’après-midi, la toiture d’un bâtiment, une ancienne mégisserie désaffectée, s’est effondrée rue des Peseignes à Graulhet. Sapeurs-pompiers et gendarmes se sont rendus sur place. Au total, ce sont 100 m2 de toiture qui se sont effondrés sur le bâtiment, l’entrée, les combles. Les gravats ont débordé sur la route, obligeant les gendarmes à mettre en place une circulation alternée le temps de dégager les débris. Il n’y avait personne sur les lieux au moment de l’effondrement. Les pompiers ont mis en place un périmètre de sécurité et effectué les reconnaissances d’usage pour lever le doute sur la présence de victime sous les décombres. La mairie a décidé hier soir de prendre un arrêté d’interdiction de circuler dans la rue.© LA DEPECHE DU MIDI

    - Effondrement de l'usine BOURDARIES

    Le toit de la mégisserie désaffecté s’est effondré.

    .

    © PHOTOS LA DEPECHE DU MIDI

     19 JUIN 2020 - TRAVAUX EN COURS A L'USINE BOURDARIES  

    - Effondrement de l'usine BOURDARIES

    - Effondrement de l'usine BOURDARIES

    - Effondrement de l'usine BOURDARIES

    © LE PHOTOGRAPHE MASQUE


    votre commentaire
  •  © par le photographe masqué 

     

    PHOTOS AVRIL 2020

     

    - Au temps du confinement

    - Au temps du confinement

    - Au temps du confinement

    - Au temps du confinement

     

    - Au temps du confinement

    - Au temps du confinement

     


    votre commentaire
  • GRAULHET / LE CUIR

    Tarn. Jules & Jenn s’habille à la mode responsable

    Lancée en 2016 dans le Tarn, la marque Jules & Jenn défend une mode « responsable et durable ». Limitée à l’Europe du sud et à la France pour les sacs en cuir faits main, la fabrication s’oriente aussi vers les matériaux recyclables comme le fil de pêche.

    Les sacs en cuir de la marque Jules & Jenn sont fabriqués à la main dans un atelier de Graulhet, dans le Tarn, qui emploie une vingtaine de personnes. Photo Jules & Jenn.

    Face à l’inconstance de Catherine, l’héroïne de François Truffaut partagée entre Jules et Jim, Jennifer Maumont affiche une conviction profonde : on peut faire de la mode responsable et accessible. Une certitude dont cette Tarnaise d’origine, ancienne directrice marketing maroquinerie chez Dior, a fait une réalité économique en créant en octobre 2016 avec son mari Jules Maumont, la marque Jules & Jenn. En trois ans, cette nouvelle griffe distribuée exclusivement sur internet, a développé plus de 200 modèles de chaussures, sacs, ceintures et portefeuilles et plus de mille références.

    Si les deux associés-gérants vivent à Barcelone où ils emploient dix personnes pour le suivi de commandes et l’animation des réseaux sociaux, c’est à Mazamet qu’ils ont basé le siège social de l’entreprise. « J’ai grandi là, dans une famille de mégissiers et de délaineurs. Après avoir travaillé cinq ans chez Dior, j’ai créé la marque de chaussures Eclipse, fabriquée en Chine. J’avais quatre boutiques, je vendais 45.000 paires de chaussures par an. Au bout de sept ans, j’ai compris que quelque chose ne tournait pas rond à faire faire à des chaussures en plastique le tour de la Terre pour être vendues en France. J’ai revendu la marque », raconte Jennifer Maumont.

    « Du business autrement »

    C’est après un tour du monde en famille que le couple a décidé de quitter ses « rails de cadres et d’école de commerce » pour « faire du business autrement et une mode plus responsable ». La marque a tout d’abord limité son périmètre de fabrication à l’Europe du sud où elle s’appuie sur treize sous-traitants dont cinq en France. A partir de cuir italien, un atelier de Graulhet confectionne à la main tous les modèles de sacs pour femme ainsi que des portefeuilles labellisés Origine France Garantie. Les ceintures sont fabriquées à Castres, les espadrilles à Mauléon et les baskets 100 % made in France de la marque, dans un atelier centenaire de Cholet. Bottines, sandales, escarpins et mocassins sont produits en Espagne, en Italie et au Portugal.

    Ni soldes ni promo

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    « A rebours de la mode jetable qui propose des nouveautés chaque semaine, nous proposons des modèles intemporels et durables, par leur style et leur qualité, à un prix juste et accessible. Sur notre site, nous détaillons le coût de fabrication, l’origine des matières, et la marge que nous opérons ce qui permet à nos clients de connaître vraiment la valeur des produits. Nous voulons une mode consciente des préoccupations sociales et environnementales de notre époque, qui lutte contre la surconsommation. C’est pourquoi nous ne faisons ni soldes ni promotions », explique Jennifer Maumont.

    La marque, qui en 2019 a multiplié ses ventes par cinq, s’est fixée cette année plusieurs objectifs. Après la fabrication de baskets issues de bouteilles en plastique récupérées sur les côtes espagnoles et recyclées – il en faut neuf pour une paire – Jules & Jenn développe des sacs en fil de pêche qui seront commercialisés en mai et une gamme de maroquinerie pour homme. Ses créateurs, qui visent fin 2020 plus de 80.000 produits vendus depuis le lancement de la marque, ont aussi l’intention « d’entrer en production pour conserver les savoir-faire ». Ils pourraient ouvrir leur propre atelier dans le Tarn d’ici la fin de l’année.
    Johanna Decorse

    Sur la photo : Les sacs en cuir de la marque Jules & Jenn sont fabriqués à la main dans un atelier de Graulhet, dans le Tarn, qui emploie une vingtaine de personnes. Photo Jules & Jenn.


    votre commentaire
  • Pantuna : des tennis en cuir de thon made in Occitanie

    Les sneakers de la marque The String Brand sont fabriquées en cuir de thon.

    Les dirigeants du groupe Barba basé à Béziers, de la mégisserie de La Molière à Graulhet et du String, installé à Valras, se sont associés pour proposer des chaussures à base de cuir de thon. Une innovation éco-responsable qui a séduit le jury du dernier concours Inn’Ovations (...)
     

    6 février 2020
     

    Il existe parfois des rencontres improbables qui donnent de belles pépites. Ainsi, si on avait dit à Hervé Barba, un industriel des produits de la mer basé dans l’Hérault, qu’il ferait un jour des baskets à base de cuir de thon, celui-ci ne l’aurait sans doute pas cru. C’est pourtant l’histoire de cette peau de poisson tannée et colorée, baptisée Pantuna. « En 2016, nous cherchions à valoriser nos déchets dans le cadre de démarches éco-responsables », explique Hervé Barba, directeur général du groupe éponyme. Son entreprise est leader national sur le marché du thon issu de pêches durables, qu’elle vend ensuite aux grandes surfaces ou aux enseignes de restauration de type Sushi Shop. « Or, le thon est un poisson-cuir, comme l’espadon… Je me suis dit qu’avec une appellation comme cela, on devait pouvoir en faire quelque chose. »

    Partant de ce constat, Hervé Barba sollicite François Roques, le gérant de la mégisserie de La Molière, basée à Graulhet dans le Tarn, qui relève le défi. « Nous avons commencé par lancer les premiers essais en usine, avec un processus de tannage qui prend deux à trois semaines », explique le Tarnais, surtout spécialisé dans le tannage de peaux d’ovins et de bovins. De là intervient un troisième acteur, le designer Tommy Bernal, déjà créateur d’une marque d’espadrilles baptisée Le String. « Hervé m’appelle, je passe chez lui et il me montre des peaux… Cela ressemblait à du python, mais c’était du poisson », raconte-t-il à son tour.

    Une première collection en mai 2020

    Les premières baskets confectionnées en cuir de thon sont quasi-prêtes. Elles seront lancées avec une collection inaugurale prévue début mai 2020. En attendant, la démarche a séduit le jury des Trophées du concours Inn’Ovations, qui leur a décerné le prix coup de coeur ce jeudi 6 février au soir (lire encadré) dans le cadre du salon Occitanie Innov. Les tarifs de ces chaussures varient de 170 euros à 300 euros la paire pour un positionnement dit « éco-premium ».

    Mais la philosophie est ailleurs. « Nous avons travaillé sur une démarche éco-responsable de valorisation de nos sous-produits : cela va de la traçabilité du poisson, mais aussi des ovins et des bovins qui constituent les autres cuirs. Le tannage est sans chrome et les semelles, produites au Portugal, sont en caoutchouc recyclés », énumèrent les trois associés. « La boîte aussi est en carton recyclé et les chaussures ne contiennent aucun plastique. »

    A noter que le Pantuna servira aussi à développer une gamme de petite maroquinerie et d’accessoires : étuis à lunettes, porte-cartes, portefeuilles, etc. Et bien malin celui qui verra que le cuir est celui d’un poisson. 
    M.V.

    Sur la photo : Tommy Bernal, Hervé Barba et François Roques, les trois associés qui ont lancé les tennis en cuir de thon. Crédits : M.V. - ToulÉco.

    Les lauréats du concours Inn’Ovations

    Grand Prix : Greenspot Technologies (Haute-Garonne)
    Coup de cœur : Groupe Barba (Hérault)
    Start-up de l’année : Anywaves (Haute-Garonne)
    Entreprise internationale de l’année : Ceneaero (Haute-Garonne)
    Innovation dans les territoires : Intraterra (Haute-Garonne)
    Trophée de l’alimentation durable et responsable : Greenspot Technologies
    Produit ou service du futur : Devinnova ( Hérault)
    Trophée de la mobilité intelligente et durable : Nauticspot (Hérault)
    Trophée de l’énergie positive : Hycco (Haute-Garonne)

    Pour l’édition 2020, 207 candidatures ont été déposées, réparties dans les treize départements de la région. Chaque lauréat reçoit 20.000 euros de prix, excepté le grand prix qui perçoit le double. Le concours est doté de 180.000 euros, principalement la région Occitanie (150.000 euros) et ses partenaires, Altitude Infrastructures, BNP Paribas et EDF.


    votre commentaire
  • Hommage émouvant à Beka Burdiashvili le 29 janvier

    - Rugby : Décès du pilier Beka Burdiashvili

    Photos DDM Gérard Durand

    Énorme émotion mercredi 29 janvier à l'occasion de l'hommage rendu à Beka Burdiashvili, le pilier de 28 ans du SC Graulhetois, tué dimanche dans un accident de la circulation alors qu'il se rendait au match. 

    -‐---------

    Rugby : Le pilier géorgien de Graulhet se tue sur la route en se rendant au stade

    Beka Burdiashvili est mort dans un accident de voiture le dimanche  26 janvier au matin alors qu’il se rendait à Graulhet, pour disputer un match de Fédérale 1. Le derby du Tarn contre Lavaur a été annulé

    Rugby   : Décès du pilier géorgien Beka Burdiashvili

    Photo A.BOQUET

    Rugby   : Décès du pilier géorgien Beka Burdiashvili

     Photo A.BERTRAND

    Le derby tarnais de Fédérale 1 (troisième division) de rugby entre Graulhet et Lavaur, programmé le dimanche 26 janvier, a été annulé. Cette décision a été prise après la mort accidentelle du joueur graulhétois Beka Burdiashvili, en milieu de matinée le dimanche 26 janvier.

    Rugby   : Décès du pilier géorgien Beka Burdiashvili

    Rugby   : Décès du pilier géorgien Beka Burdiashvili

    Rugby   : Décès du pilier géorgien Beka Burdiashvili

     

    Photos DDM, Marie-Pierre Volle

    Le pilier géorgien de 27 ans s’est tué au volant de sa voiture sur la commune de Lamillarié, au sud d’Albi. Il se rendait au stade Noël-Pélissou pour préparer la rencontre .

     

     

    Merci à  20minutes - La Dépêche  - Var matin -  SCG


    votre commentaire
  •  

    INEDIT !

    André HERERO, André ABADIE et André LATGER
    au début des années 60...à Graulhet

     - André ABADIE

    Debout de gauche à droite

    Robert FORT (imperméable) - Marcel PEYRUSSE - PUIG - NAVAL- ANDOQUE - ABADIE   - Marcel BATIGNE - LAMAZOUADE - PECH - CUSSAC  - CAVE  - André LARRUE - SATGE

    Accroupis de gauche à droite

    TEYSSEYRE ( dit LE PHYLOX) - Paul BATIGNE - BOUE - Guy PAUTHE - Germinal CAZALS -ANDRIEU - ROUCH-  MAZEL - ROUZIERES

     

     - André ABADIE

    08/01/2020

    La classe 1968, celle qui a décroché le premier Grand Chelem de l’histoire du rugby tricolore, vient de perdre un de ses fidèles serviteurs. À 85 ans, André Abadie a quitté à jamais le rectangle vert. Pilier gauche de formation, il arborait un serre-tête qui lui donnait l’allure d’un centurion. D’ailleurs, son esprit guerrier, il l’a mis au service de la Légion Etrangère qu’il a servie comme officier.

     
    Sept sélections en équipe de France

    Il avait débuté à Rieumes, prolongé sa carrière au Stade toulousain puis à Graulhet.

    Lors du centenaire de Rieumes, il avait raconté à La Dépêche du Midi ses débuts au Sporting-Club rieumois en 1954 : "Footballeur à Longages, j’ai été appelé à Rieumes par mes amis Lacan et Schwaztz pour faire un essai au cours d’un entraînement. Devant ma détermination et mon désir de jouer, l’entraîneur Gaulène m’a dit : "Toi, tu joueras dimanche contre Lavaur."

    Sous le maillot des Mégissiers, il s’est brillamment fait remarquer. Ce qui lui a permis de frapper à la porte de l’équipe de France et de porter à sept reprises, le maillot bleu entre 1965 et 1968.

    Aux portes de la finale en 1966 et 1967

    Sélectionné pour la Tournée en Afrique du Sud en 1967, il participa au test victorieux de Johannesburg (19-14) sous le capitanat de l’Agenais, Jacky Fort.

    Le 13 janvier 1968, il était de la victoire en Ecosse (8-6) pour l’ouverture du Tournoi. Deux semaines après, il participa au succès tricolore face à l’Irlande à Colombes (16-6). Il a manqué à ce pilier dur au mal, un sacre national. À deux reprises, avec le Sporting Club graulhétois, il a échoué au stade des demi-finales en 1966 et 1967 face à Dax et Montauban. Après sa carrière de joueur, il s’est reconverti comme entraîneur. En 1972, il a coaché le TOEC et un certain Jean-Pierre Rives. Entre 1974 et 1976 en collaboration avec son ami, Jean Gajean, il a dirigé l’équipe fanion du Stade toulousain. Il était l’oncle de Geoffrey Abadie, le facétieux ailier du Racing club de France et du Stade français, double champion de France en 1990 et 1998, dont la tragique disparition en juin 2015, l’avait profondément affecté. ...(extraits) - (DN)


    votre commentaire
  • Février 2020 démolition...

     

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC

     

    Aujourd'hui 24 décembre 2019 … après l'incendie

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC - 18 décembre 2019

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC - 18 décembre 2019

     

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC - 18 décembre 2019

    --------------------

    18/12/2019

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC

     Ancienne carte postale au fond l'usine Hiversenc

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC - 18 décembre 2019

     PHOTOS © LA DEPECHE DU MIDI 

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC - 18 décembre 2019

     

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC - 18 décembre 2019

     

    Après l'incendie 

     -----------------------------------------

    Photos prises de l'autre côté du Dadou 

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC

     

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC

     Merci à Evelyne B


    votre commentaire
  • - 85 ans et toujours la tête en l'air !

     

    L'Aéro club de Graulhet fête cette année ses 85 ans ! En effet les statuts ont été déposé en 1933 et l'inauguration se déroulera en 1935. Le blog MEMOIRES DE GRAULHET a publié de nombreux articles sur et autour de l'Aviation Graulhétoise que vous pouvez retrouver sur les liens ci-dessous

    - Le portrait de Monsieur Robert Assié : Chef pilote mécanicien

    - La publication intégrale du programme d'inauguration de l'Aérodrome le 7 juillet 1935

    - Le programme complet des Fêtes de bienfaisance et d'aviation des 25,26 et 27 mai 1912

    - Le survol de Graulhet par les aviateurs Brindejonc des Moulinais et Lucien Demazel

     

    Le blog MEMOIRES DE GRAULHET
    souhaite un bon anniversaire à l'Aéro Club
    et publie avec plaisir les textes du programme de 1935 avec quelques nouveaux documents inédits !

    - 85 ans et toujours la tête en l'air !

    - 85 ans et toujours la tête en l'air !

     

    Texte du programme d'Inauguration de l'aéro club de Graulhet

    L'AÉRO-CLUB DE GRAULHET

    Votre Aéro-Club a débuté par une modeste section de Vol à Voile, constituée par un groupe de jeunes gens sous l'impulsion de M. HUILLIET le sympathique chef pilote de l'Aéro-Club du Tarn à Castres à la fin de 1932.
    Tout de suite les partisans de l'aviation à Graulhet nous sommes joints à eux et avons, constitué l'Aéro-Club dont les statuts ont été déposes à la Préfecture le 18 Mars 1933, et dont l'objet a été de faire naître l'aviation de Tourisme et de la développer par la création d'un Aérodrome.
    Le 11 Juin 1933, sur le terrain des Voûtes que les familles GILABERT et BOSC, prêtaient déjà à la Section de Vol à Voile, nous avons organisé un Rallye de propagande d’Avions de Tourisme.
    Tous les Amis que notre président, M. ARMENGAUD possède dans l'aviation ont répondu à son invitation, de sorte, que ce meeting a été particulièrement réussi et à été goûté des spectateurs au delà de nos prévisions.
    L'idée était lancée et la Municipalité avait compris tout de suite l'importance vitale pour la vie future de Graulhet du mouvement aéronautique.
    Nous avons trouvé auprès d'elle la clarté de vue et la rapidité de décision d'administrateurs avertis qu'elle applique à toutes les questions qui se posent devant elle. Sa collaboration nous a rendu immédiatement accessible notre premier objectif, l’Aérodrome.
    Grâce à cette rapidité, la vie de l’Aéro-Club est devenue sans cesse puis active.
    M. HUILLIET, malgré ses nombreuses occupations à l'Aéro-Club du Tarn, ayant consenti a assumer provisoirement les fondions de moniteur, la Section Navigante a pu fonctionner immédiatement.
    Le nombre de membres actifs, honoraires et bienfaiteurs n'a pas cessé de s'accroître. Il dépasse aujourd'hui 300 et l'Aviation est devenue une chose familière à tous les Graulhétois.
    Quatre avions ont leur port d'attache à Graulhet. Le souriant DUBOURG autre chef pilote, le plus universellement connu dam l'aviation commerciale est la propagande aérienne personnifiée. Dès le premier contact il fait aimer l'aviation aux plus réfractaires par son entrain et sa parfaite connaissance de toutes les choses de l'air.
    Un tel début permet de bien augurer de l'Avenir. Nous allons nous atteler à la question du hangar qui devient urgente et à l'aménagement d'un siège où les visiteurs qui viennent nous témoigner tous les jours leur intérêt, trouvent le confort dont le terrain est encore dépourvu.
    L'aide officielle que nous espérons pour la réalisation de ces projets se faisant trop attendre, nous devrons ne compter que sur nous-mêmes et sur la confiance de ceux qui nous ont soutenus jusqu'à présent, nous ont témoigné et que nous espérons qu'ils nous continueront après les résultats que nous avons atteints.


    COMITÉ  DE DIRECTION de l' Aéro-Club de Graulhet
    President: M. Ernest ARMENGAUD
    Vice-Presidents : MM. Jean VIGUIER, Pierre BOULADE, Norbert MARY, Charles AUQUE
    Trésorier : M. Laurent BOURDARIÈS
    Trésorier -Adjoint : M. Louis DURAND
    Secrétaire: M. Pierre MASSIÉ
    Secrétaire -Adjoint. M. Laurent ANDRAL
    Délégué à la propagande : M. Louis FORT
    Membres : A. AVERSENQ. G. BOURDARIES CLOUP, A. JOFFRE, F. CORBIÈRE, G. FARGUES, L. PAUTARD, L RICHARD, E. THÉOPHILE, G. VINSON

    Commissaire de l’Aéro-Club de France : Jean MAURIES

    - 85 ans et toujours la tête en l'air !

     © Photo André RODIER

     

    Présentation de l'Aérodrome de Graulhet


    Nous présentons aujourd'hui au public et aux pilotes qui ont bien voulu répondre à notre appel et participer à notre rallye : l'Aérodrome de Graulhet.
    Ce terrain, qui présente des lignes d'envol de 650 et 750 mètres en tous sens et dont les abords sont exceptionnellement dégagés présente pour ses usages et pour la ville des avantages uniques.
    Ses dimensions et son dégagement permettent toutes les réalisations et lui permettront de suffire aux besoins de la navigation aérienne quelque extension qu'elle puisse prendre.
    Sa proximité de la ville, sans présenter les dangers que cette situation comporte d'ordinaire en fera dans un avenir très proche un aménagement de première nécessité pour Graulhet et un facteur de développement considérable grâce à l'amélioration qu'il apportera aux relations de Graulhet avec l'extérieur.
    Ce terrain est la propriété de la ville de Graulhet qui en confie la gestion à l'Aéro-Club. C'est dire que nous avons construit sur des bases solides et pris soin d'éviter toute incertitude pour un avenir proche ou lointain. Certains d’être chez nous et pour toujours sur cet aérodrome, nous pouvons travailler à son amélioration en toute tranquillité d'esprit.
    Cette réalisation qui a fait l'admiration de tous les connaisseurs a été terminée en moins de dix mois, pourparlers d'achat compris grâce à la collaboration de la Municipalité et de l'Aéro-Club.
    La Municipalité de Graulhet à l'esprit d'initiative duquel nous le devons a compris qu'il y avait un intérêt primordial à agir le plus rapidement possible. Aussitôt après le Rallye aérien du 11 juin 1933, au cours duquel l'Aviation de Tourisme a été révélée au public de Graulhet, on s'est inquiété de savoir si le terrain des Voûtes où il avait eu lieu suffirait à assurer le service aérien de Graulhet. La réponse ayant été négative, l’Aéro-Club et la Municipalité ont commencé a examiner la création d'un terrain remplissant tontes les conditions requises. Le choix s'est fixé tout de suite sur le terrain que nous vous présentons aujourd'hui.
    Grâce à une entente parfaite et à la bonne volonté générale les choses avancèrent rapidement. A la Municipalité, nous avons pu particulièrement apprécier le dévouement à la cause entreprise de MM. Théophile, Pélissou, Olivier, Boulade,Sandral, Bélière et Satgé. Dans les services de la Mairie, MM. Portal. Pauvel, Sudre nous ont été précieux par leur connaissance des questions techniques.
    Notre conseiller général, M. François Morel a multiplié à Paris les démarches sans se lasser et a réussi à activer le fonctionnement des rouages de la machine administrative d'une façon presque miraculeuse.
    M. Guilhou au Service des Bases, nous a aidé de son expérience et nous a donné de très bonne grâce d'excellents conseils,
    MM. Maincourt de Gaillac, et son directeur à Graulhet M. Palud, ont tout fait de leur coté pour nous faciliter le déplacement d'une ligne haute tension.
    MM. Lemay, Boissière, Guignes et Sicre ont transformé le sentier à demi effacé d'accès au terrain eu une magnifique route moderne de huit mètres, capable de faire face au trafic le plus intense.
    Enfin le financement immédiat a su se faire grâce aux avances de fonds de MM. Armengaud frères, de la Chambre syndicale, de MM. Aristide Cathalau, Elie Théophile, Joseph Tignol. François Morel, H Sabin père et fils, Norbert Mary, Pierre Boulade, Gaston Mûller, Henri Bignet Jean Viguier, Paul Hiversenc, P. Massié qui ont bien voulu nous faire confiance pour des sommes importantes.
    La tâche qui nous a été dure, eût été impossible sans le concours de ceux que nous venons de nommer et nous leur adressons nos remerciements les plus sincères.
    Grâce à eux le travail avança à grands pas, enjambant quelque fois les formalités administratives. Tout fut entrepris à la fois, et mené de front : Question financière, pourparlers d'achats et d'échanges. Démarches pour l'homologation, préparatifs pour les travaux d'aménagements etc.
    Notre premier soin a été d'acquérir des options d'achat et d'échange auprès des huit propriétaires de terrain devant constituer l'Aérodrome.
    Aussitôt après, le 20 avril 1934, les travaux commencèrent qui devaient durer plus de trois mois et procurer 3.000 journées de travail à des ouvriers terrassiers et maçons.
    Trois mille mètres de drains ont été creusés pour assainir le sol et sept mille cinq cents mètres cubes de terre ont été nécessaires pour combler les fossés et chemins creux qui sillonnaient le plateau dans tous les sens. Une vingtaine d'hectares ont été labourés avec soin et la totalité du terrain hersée et ensemencée.
    Le tout mené si rondement que le 10 juin 1934, quarante-deux jours après le premier coup de pioche de l'équipe Pointud et un an, jour pour jour, après le Rallye des Voûtes, les deux premiers avions pilotés respectivement par MM Gasc et Huillet de Castres, se posaient sur le terrain.
    La sécurité du trafic aérien à Graulhet étant assurée d'une façon parfaite et définitive, il ne nous reste qu'à en organiser la commodité et le confort.
    Après avoir prouvé notre désir d'aboutir et la vitalité du mouvement aéronautique dans notre ville, nous pensions avoir mérité que les Pouvoirs Publics fassent quelque attention à nous.
    Nous ne pensions pas être trop exigeants en espérant une modeste subvention pour l'édification d'un hangar, étant donné que le Ministère de l'Air prévoit de pareilles aides et qu'elles figurent à son budget.
    Mais cette satisfaction nous ayant été refusée, nous allons être dans la nécessité d'entreprendre un nouvel effort pour avoir un abri convenable et plus solide que le hangar agricole hâtivement consolidé que vous voyez et pour aménager quelques salles où pourront s'asseoir et se reposer à l’ombre nos visiteurs et les nombreux promeneurs qui viennent tous les jours plus nombreux, témoignage apprécié de l’intérêt que Graulhet nous porte.
    En même temps, nous travaillerons à rendre plus parfaite l'aire d'atterrissage, nous resserrerons le réseau de drainage, nous ensemencerons à nouveau les parties où la végétation reste défectueuse, nous compléterons le balisage et nous pousserons les limites de l'aire d'atterrissage jusqu'aux limités extrêmes du terrain nous assurant, par vents dominants une ligne d'envol de mille mètres.
    Et notre programme sera réalisé d'avoir voulu mettre Graulhet au premier plan du mouvement aéronautique. On ne nous reprochera pas d'avoir « vu grand » si on réfléchit à ce qu'il en a couté dans le passé d'avoir « vu petit ».
    L'aviation commerciale avance à grands pas, elle réalise actuellement en sécurité, rapidité et confort les plus grands progrès de tous les temps et les grands terrains d'aviation seront des facteurs de développement et de prospérité. Ils vont être au trafic aérien ce que les gares sont au trafic ferroviaire et les croisements de grandes artères au trafic routier.
    L’activité sans cesse grandissante qui règne sur le terrain depuis qu'il est ouvert à la circulation aérienne témoigne de son utilité.
    Dans le seul mois de mai, les avions attachés à Graulhet ont effectué 54 sorties et se déplacés à Toulouse, Tanus, Revel, Marseille, Carcassonne, Вéziers, Montpellier. Avignon et Paris. Pendant le même temps, 9 avions étrangers à Graulhet ont atterri sur notre terrain.
    Au milieu de la crise qui touche si durement notre Industrie, c'est un spectacle réconfortant que de voir notre petite cité s'imposer sans hésitation de tels sacrifices et s'organiser pour faire face aux nouvelles conditions de travail et assurer à ses habitants les meilleures conditions de vie possible.
    C'est une courageuse гéponse aux pessimistes toujours prêts à prédire la fin de sa vie économique et c'est un symbole de son amour pour le travail, de son goût pour la lutte et de sa confiance tranquille dans l'avenir.

    - 85 ans et toujours la tête en l'air !

    © DECOLLAGE n°11 du 3 juin 1948

    - 85 ans et toujours la tête en l'air !

    - 85 ans et toujours la tête en l'air !

    On peut reconnaître sur ces deux clichés Monsieur Noël PELISSOU (béret) maire de Graulhet

    - 85 ans et toujours la tête en l'air !

     

     


    votre commentaire
  •  Graulhet
    Images inédites 
    Images exceptionnelles offertes
    par Eugène BERBOLINGOT

      © EUGÈNE BERBOLINGOT

    - Graulhet 360° degré !

     Cliquez sur l'image et vous verrez deux grands artistes
    en visite à Graulhet 

     

    Photo d'Eugène BERBOLINGOT

    Printemps 2015

      Le Dadou...printanier 

    - Le Dadou...printanier

    PANESSAC

     - Panessac par Eugène BERBOLINGOT

      - 22 photos d'Eugène BERBOLINGOT

    - 22 photos d'Eugène BERBOLINGOT

    - 22 photos d'Eugène BERBOLINGOT

    - 22 photos d'Eugène BERBOLINGOT

    - 22 photos d'Eugène BERBOLINGOT

    - 22 photos d'Eugène BERBOLINGOT

    - 22 photos d'Eugène BERBOLINGOT

    - 22 photos d'Eugène BERBOLINGOT

    - 22 photos d'Eugène BERBOLINGOT

    - 22 photos d'Eugène BERBOLINGOT

     

    - 22 photos d'Eugène BERBOLINGOT

    *- Graulhet Berboligot : nouveautés

    Barrage de MIQUELOU

    *- Graulhet Berboligot : nouveautés

    La Grand'Rue

    *- Graulhet Berboligot : nouveautés

    Jardin de la Rivière

    *- Graulhet Berboligot : nouveautés

    Rue Panessac

    *- Graulhet Berboligot : nouveautés


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique