• DIMANCHE 2 AVRIL 1911

    15000 personnes
    acclament l'aviateur GIBERT
    dans le ciel de Graulhet

     - Gibert 

     - Gibert

    © LA DEPECHE DU 3 AVRIL 1911

      - Gibert 

    Louis GIBERT, né à Albi (Tarn), le 19 juin 1885, est attiré par l'aviation dès 1908. Cette année-là et la suivante, il construit puis essaie un appareil de sa conception qui ne lui donne pas grande satisfaction.

    Alors, il apprend à piloter à Pau, où en juin 1910 il décroche le brevet de l'Aéro-Club de France, le N° 92. Il est le premier à survoler sa ville, Albi, puis les villes de toute la région.

    En juillet, il fait des exhibitions en public à Revel. En septembre, il figure au palmarès de la Grande Semaine de Bordeaux et il vole de Bordeaux à Royan (156 km).

    Louis Gibert effectue dans tout le Sud-Ouest une série d'expériences publiques et devient populaire dans le Midi de la France. La dextérité et l'audace heureuse dont il fait preuve à ses départs et à ses atterrissages sur les terrains souvent exigus et incommodes mis à sa disposition par les comités locaux le font apprécier de ses camarades et d'Alfred Leblanc qui tient à l'associer à la fortune du Blériot.

    Engagé dans la course Paris-Madrid en mai 1911, il s'y classe second. Après avoir franchi les Pyrénées, il brise son avion dans la dernière étape à Alsasna et le seul aviateur terminant la course est Jules Védrines, qui brise également son appareil, mais peut terminer avec celui de son camarade Verrept.

    Louis GIBERT

    En juin 1911, dans le Circuit Européen, dont neuf aviateurs seulement terminent le parcours sur un lot de 41 partants, Louis Gibert, pilotant un monoplan REP, gagne l'étape Liège-Utrecht et prend finalement la cinquième place au classement général. En septembre 1911, pour le Prix Quentin-Bauchart, épreuve de totalisation des distances, Louis Gibert couvre 450 km. L'année suivante, en 1912, s'étant rendu à Moscou à l'occasion d'une exposition aéronautique, il présente des avions à l'armée russe et, dans une compétition, y remporte 1er prix d'acrobatie.

    En 1913, il se consacre à la construction de trois prototypes, dont l'un est l'objet d'une commande du ministère de la Guerre. Mobilisé en 1914 à la R.E.P. 27, puis à la « Mixte 32 », il obtient une citation à l'ordre de l'armée.

    En 1918, il présente un avion-canon, dans la conception duquel il a une large part. La guerre terminée, Gibert se livre à des démonstrations de propagande et donne des baptêmes de l'air. Il participe aux travaux d'une jeune firme qui construit des planeurs. Puis c'est son appui à la création d'un club de vol sans moteur à Toulouse, la création du terrain de la Montagne Noire.

    Louis Gibert, qui a consacré 40 années à la cause de l'aviation, dont 25 de pilotage, termine sa carrière comme attaché à un aérodrome d'Air France. En 1949, atteint par la limite d'âge, il doit prendre sa retraite. Le terrain d'Albi, inauguré cette année-là, s'appellera désormais « Aérodrome Louis Gibert », en hommage à ce grand pilote.

    Louis Gibert, retiré à Toulouse, y est décédé le 8 octobre 1956.

    AIGLES PYRÉNÉENS

    Après l'arrivée de la course Paris-Madrid en mai 1911, les journaux racontèrent que Gibert sur Blériot, et Védrines sur Morane, avaient été attaqués par des aigles en traversant les Pyrénées, et les éditions dominicales illustrées représentaient en couleurs la lutte des aviateurs contre ces rapaces : leurs correspondants avaient vu sur le casque de cuir des aviateurs les traces des coups de bec !

    Fort surpris, car je savais la vitesse des aigles, même pyrénéens, fort inférieure à celle du Blériot et du Morane, je demandai ce qui s'était réellement passé à mon ami Leblanc qui, vainqueur en 1910 du Circuit de l'Est, avait pris en 1911 le rôle de manager des coureurs Blériot. « Ah ! Vous n'y croyez pas, me dit Leblanc, eh bien, je vais vous montrer le bec de l'aigle. » Et il tira de sa poche un couteau de fort modèle, d'où il fit sortir un poinçon qu'il me tendit en disant « Voilà ! »

    Comme je l'interrogeais du regard, il reprit :

    « Védrines, questionné par les journalistes à son arrivée à Saint-Sébastien leur en a mis plein les yeux en leur racontant des histoires de brume : il ne distinguait pas le bout de ses ailes, il avait accroché un rocher, etc., patati, patata... Il charriait trop... » J'ai dit à Gibert : « Nous aurons mieux demain. » J'ai emporté son casque dans un coin, l'ai marqué de deux bons coups de poinçon, et j'ai recommandé à Gibert de ne le mettre sur sa tête qu'au dernier moment, au départ, et de dire à l'arrivée qu'il avait été attaqué par des aigles dans les montagnes. Comme vous le savez, Gibert, atterri à Clazagutra à 100 kilomètres de St-Sébastien, le 25, n'a pu repartir. Rejoint et interviewé par des journalistes, il a répondu : « J'ai été attaqué par des aigles. » Là-dessus, un journaliste, apercevant sur son casque mes coups de poinçon, a demandé si c'étaient là les coups de bec des aigles.   « Ça doit être ça, a répondu Gibert, car hier il n'y avait rien. »

    Quand Védrines, arrêté le 25 près de Burgos, est arrivé le 26 à Madrid, les journalistes lui ont demandé si lui aussi avait été attaqué par des aigles. Il a d'abord été un peu surpris, mais le journaliste insistant et lui racontant l'histoire de Gibert, il s'est ressaisi : « Je n'ai jamais vu d'aigle et je ne sais pas comment c'est fait. Mais j'ai été attaqué par de gros oiseaux : c'étaient probablement vos aigles... ça doit être ça. » Le journaliste a câblé à Paris cette nouvelle sensationnelle, qui a fait le tour de la presse. Les Espagnols ont été fiers de leurs aigles qui défendent leur pays, même contre les aviateurs. Personne n'a démenti. Et surtout, maintenant que vous avez vu le bec de l'aigle, n'allez pas démentir : les journalistes m'arracheraient les yeux ! »

    http://fandavion.free.fr


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  •  PREMIER TOUR DES MUNICIPALES 2020

    • Taux de participation : 41,71%
    • Votes nuls : 2,37%
    • Votes blancs : 1,40%

    Blaise AZNAR (Div. G.)

    POUR GRAULHET 35,04% (1 280 voix)
    -------------

    Julien BACOU (RN)

    GRAULHET RASSEMBLÉE 23,71% (866 voix)

    -------------

    Jean-Luc JOLY (Div.)

    SERVIR 20,75% (758 voix)

    -------------

    Jean-Luc CATHALAU (Div.)

    GRAULHET ENSEMBLE 13,63% (498 voix)

    -------------

    Jean-Claude AMALRIC (Div C.)

    Passionnément Graulhet  6,87 % (251voix)

    PROCHAIN TOUR PROCHAINEMENT

     


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    la UNE de l'Almanach François 1938

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    La découverte d'une nouvelle carte photo représentant la pharmacie BALZAME située 27 rue Jean Jaurès me permet de vous proposer un article spécialement écrit pour le blog MÉMOIRES DE GRAULHET par Pierre AUSTRUY, sur cette pharmacie ainsi qu'un historique des pharmacies graulhétoises

    PHARMACIE BALZAME – AUSTRUY

     

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    27 rue Jean Jaurès

    Edmond Balzame est né le 24 août 1878 à Graulhet, son père Émile est pharmacien de 2ème classe, installé rue St Projet et son grand-père Auguste est médecin, ils sont originaires de l'Ariège.

    Edmond va épouser en juillet 1910 Marie-Henriette Descargue originaire d'Agen.

    C’est un homme très actif, grand sportif, il pratique l'aviron, le rugby l'intéresse beaucoup et il va participer d'abord comme soigneur puis comme président aux destinées du Sporting Club Graulhétois notamment quand le SCG devient champion de 4ème série en 1920.

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    Il est passionné de pêche qu'il va pratiquer souvent avec ses amis.

    Le docteur Jean Rouzet, alors âgé de 5 ans, raconte une anecdote vécue par son père le Dr Eugène Rouzet en évoquant le souvenir que lui avaient laissé les inondations de 1930 à Graulhet.

    Il pleuvait abondamment et le ruissellement de l'eau suivait les canalisations des rues. La rue dans laquelle nous habitions ne s'appelait pas encore rue du Docteur Rouzet, mais rue Edouard Branly ; elle n'était pas goudronnée et le passage très fréquent des roues de l'auto de mon père avait creusé deux ornières qui rentraient dans le garage. C'est ainsi que la voie était tracée pour le ruisseau qui dévalait la rue. Le niveau du sol du garage étant de dix centimètres inférieur à celui de la cour, il fallait donc vider cette poche d'eau avec un seau et la serpillière. Mon père fut fort surpris de voir un poisson essayant de s'enfuir. Il réussit à l'attraper et constata qu'il s'agissait d'un poisson chat (ou silure). Il pensa que ce poisson venait du barrage de Miquelou.

    On le mit dans un bocal, à ma grande satisfaction. Mais, voilà qu'un jour, racontant sa pêche dans le garage à M. Balzame, celui-ci dit : " mais il est à moi, ce poisson ! ".

    En effet, à l'arrière de la pharmacie, il y avait un petit jardin dans lequel se trouvait un bassin habité par notre poisson-chat qui avait profité du débordement pour s'enfuir et finir son périple dans notre garage. Convaincu par mon père que ce poisson n'était pas de ceux qu'on garde dans un bocal, le poisson chat fut ramené dans son bassin.

    Ce n'est pas à l'âge de cinq ans que l'on garde des souvenirs précis. C'est donc plus tard que j'ai fixé dans ma mémoire les traits de ce personnage très attachant : grand, avec une abondante chevelure blanche légèrement ondulée, une grande lavallière autour de son cou et surtout un lorgnon fixé à la racine de son nez (le lorgnon ou pince nez était une lunette sans monture qui était remplacée par une pièce métallique qui tenait les verres et comportait une pince qui se fixait à la racine du nez).

    Pendant ses études de pharmacie, à Toulouse, il pratiquait l'aviron, participant à des compétitions. Ses études terminées, il s'installa à Graulhet où son esprit sportif le conduisit à la fonction de soigneur de l'équipe de rugby. Il faut se rappeler qu'à l'époque les joueurs de rugby étaient assimilés à des artistes du piano ! En effet, les trois quarts jonglaient avec le ballon en esquivant l'adversaire, c'étaient "les joueurs de piano", quant aux avants, ils ne touchaient pas le ballon mais ils empêchaient "manu militari" l'adversaire de jouer : ils étaient

    "les porteurs de piano". Le match terminé, le combat se poursuivait dans le rang des supporters.

    C'est ainsi, m'expliquait Mr. Balzame, qu'un mauvais coup fit tomber ses lorgnons qui furent rapidement écrasés par le piétinement des supporters. Aussi, prenait-il la précaution d'en avoir une paire de rechange. (Jean Rouzet).

    La pharmacie Balzame était installée au 27 rue Saint Projet (devenue ensuite rue Jean Jaurès).

    Edmond Balzame avait comme préparateur Monsieur Rudeau dont l'épouse avait un magasin de maroquinerie Avenue Victor Hugo.

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    Thermomètre publicitaire Pharmacie BALZAME

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    Maurice Rudeau son fils raconte une anecdote amusante pendant l'occupation Allemande dans les années 40, Monsieur Balzame préparait des colis de médicaments pour la résistance et les confiait dans le plus grand secret à Mr Rudeau pour qu'il les transmette aux résistants en lui recommandant bien de ne pas en parler à Mme Balzame. Il se trouve que Mme Balzame faisait de même en préparant des colis, en les confiant à Mr Rudeau et en lui recommandant de ne pas en parler à son mari.

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    Monsieur RUDEAU préparateur à la pharmacie AUSTRUY (Merci à Maurice Rudeau)

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    On peut reconnaître Edmond BALZAME sur cette célèbre carte postale

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    Le 9 janvier 1949, Edmond Balzame vend la pharmacie à Jean Austruy qui était venu le remplacer l'année précédente. Le fils de Mr Balzame a fait des études de notariat et ouvert une étude à Grenade sur Garonne qui existe encore aujourd'hui (exploitée par un arrière-petit-fils d'Edmond).

    Edmond Balzame décèdera à Grenade le 17 décembre 1950.

    Jean Austruy (1921-2002), venu de Carmaux, épouse une graulhétoise Arlette Cols en 1949. Ils s'installent au 27 rue Jean Jaurès.

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    Il continuera à employer Monsieur Rudeau comme préparateur, puis passeront au début des années 50, Marcel Roques (le 3ème ligne du SCG), Georges Ravari, plus tard c'est André Cortès puis Yvon Jammes et enfin Jacques Devaux. 

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    En 1957, il effectue des travaux de modernisation de la pharmacie.

    Au début des années 60, tout en continuant son activité de pharmacien, Jean Austruy se lancera dans le métier de mégissier suite à la disparition de son beau-père et pour épauler sa belle-mère dans la gestion de l'entreprise Bounhiol et gendres chemin de la Trularié à St Pierre.

    La pharmacie sera cédée à Mme Lafon dans les années 80, puis plus tard à Monsieur Outabia et enfin à Madame Foulard qui transfèrera l'officine où elle se trouve aujourd’hui, au 99 avenue Charles de Gaulle.

    Pharmaciens de 1ère classe - 2ème classe

    Après la révolution, une nouvelle organisation de la profession a été mise en place, notamment pour la formation des pharmaciens, deux classes de pharmaciens ont été créées :

    Les pharmaciens de 1ère classe qui suivaient une filière universitaire : 3 ans de formation théorique dans une école de pharmacie (Paris, Montpellier, Strasbourg, Toulouse…) puis 3 ans de formation pratique en apprentissage, le tout validé par un diplôme devant le jury de l’école.

    Ces pharmaciens pouvaient exercer partout sur le territoire français.

    Les pharmaciens de 2ème classe qui devaient justifier de 8 ans d’exercice dans une ou plusieurs pharmacies, subissaient au terme de ces 8 ans un examen devant un jury départemental composé de pharmaciens et de médecins. Ces pharmaciens ne pouvaient exercer que dans le département où ils avaient obtenu le diplôme.

    A partir de 1898, il n’y a plus eu que les pharmaciens de 1ère classe. Et au début du 20ème siècle les écoles de pharmacie ont été intégrées aux facultés de médecine et de pharmacie telles que nous les connaissons aujourd’hui.

    Les Apothicaires et pharmaciens à Graulhet*

    Graulhet dispose déjà d’un apothicaire à la fin du 16ème siècle : Maistre Jacques Affinhes, apothicaire, est en effet cité dans le compoix de 1594. Ses descendants (6 générations) prennent sa suite jusqu’au milieu du 18ème siècle, le dernier établi étant Jean Joucaviel, gendre, apothicaire puis chirurgien (vers 1755-1775).

    Plusieurs autres membres de la profession, moins fortunés, sont présents dans la ville au cours de la seconde moitié du 17ème siècle : Hubert Larroque, Pierre et Louis Cahusac…

    Dans le dernier quart du 18ème siècle, Graulhet dispose de deux médecins, Jean-Jacques Mauriès et Philippe Charles Rossignol et de trois à quatre maîtres chirurgiens. Aucun apothicaire n’apparaît dans le compoix de 1783. Il semble pourtant que l’un d’eux ait exercé temporairement à cette époque : Félix Lussignol.

    Petite anecdote concernant Félix Lussignol un apothicaire Graulhétois

    En 1783 les ruelles graulhétoises n'étaient pas sûres !

    Félix Lussignol, apothicaire habitant dans le haut de Graulhet, le mercredi 15 janvier vers 9h et demi du soir fut arrêté dans la Grand rue près de la maisonnette de l'oustal nau, par trois inconnus dont l'un lui mis son pistolet sous la gorge et le força à donner trois signatures sur papier blanc avec ces mots approuvant l'écriture ci-dessus,  mais en réalité il n'y avait aucune écriture au-dessus des signatures.

    L'apothicaire demanda à Maître Corbières fils, avocat au parlement de Toulouse de le défendre dans cette affaire qui le mettait en cause pour une reconnaissance de paternité d'une demoiselle logée et nourrie chez lui. Les papiers signés stipulaient que Félix Lussignol s'engageait à nourrir et à loger l'enfant et à transférer la mère dans un couvent de la province du Languedoc qui lui conviendrait. 

    Cette affaire avait fait beaucoup de bruit à Graulhet et impliqué des personnalités de la ville :

    Guilhaume de Facieu (bourgeois), Cazes (archiprêtre), Gisclard (curé de St Jean), Demonricous (notaire), Chatard (bourgeois). 

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    Parmi tout cet aréopage, le procès verbal ne dit pas qui avait eu des faiblesses pour la jeune demoiselle… 

     

    Le premier pharmacien à exercer au début du 19ème siècle a été Paul Augustin Bogues diplômé à Toulouse et exerçant de 1810 à 1823. Lui succèdera Isidore Salvy Facieu (1799-1870) originaire de Montans, pharmacien de 2ème classe il exercera jusqu’en 1862. Auguste Marcel Alexandre Frayssé, fils d’Antoine Frayssé, professeur au collège d’Albi, reprend la pharmacie jusqu’en 1870.

    Marie Jean Eugène de Vialatte de Pémille (1810-1870) fils de Philippe Marie Eugène de Vialatte de Pémille et de Charlotte de Milhau, est issu d’une famille noble de Graulhet (son grand-père était chevau-léger de la garde du roi). Il créé une seconde pharmacie, au N°19 place du Mercadial, aussitôt après avoir obtenu son diplôme (Paris 1835). Il exerce jusqu’en 1862. Jean François Bernard Jules de Martrin (1839- ) pharmacien de 2ème classe prend le relai jusqu’en 1882 où son fils François de Martrin prendra la suite jusqu’en 1929.

    Henri Dubois (père du compositeur Pierre Max Dubois (1930-1895)) reprendra la pharmacie jusqu’en 1935. C’est Melle Marty qui exercera de 1935 à 1972 puis Melle Bourdariès jusqu’en 1974 au N°19 puis transfèrera au N°30 et y exercera jusqu’en 1999. Aujourd’hui la pharmacie est tenue par Jean Ah-Cuitz.

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    Auguste Eugène Emile Balzame (1839-1918), pharmacien de 2ème classe exerce au N°27 rue St projet jusqu’en 1900. Edmond Balzame (1878-1950) reprend l’officine de son père jusqu’en janvier 1949.

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    Jean Austruy exercera jusqu’en 1986, Madame Lafon jusqu’en 1992 puis Mr et Mme Outabia et enfin Mme Foulard qui tranfèrera l’officine au 99 avenue du général de Gaulle où elle se trouve actuellement.

    En 1900, Joseph Cennes ouvre une 3ème pharmacie au 1bis place du Jourdain, il y exercera jusqu’en 1910.

    En 1932 Mr Rey va créer une pharmacie au N°30 rue Jean Jaurès, il y exercera jusqu’en 1945. Maurice Drugeon reprendra jusqu’au début des années 1990. Aujourd’hui l’officine est tenue par Mr Chabbert.

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    En 1960 au N° 44 de la rue Gambetta Mr et Mme Cathalau vont créer une pharmacie qui sera transférée en 1976 au N°1 place Bosquet où exerce aujourd’hui leur fils Pierre Cathalau. 

    En 1967, Michèle Batigne va créer sa pharmacie à Crins, rue de Normandie où elle exercera jusqu’en 2007. C’est Sylvain Mette qui a repris l’officine et l’a transférée en 2018 au N°50 de l’avenue du printemps.

    Au N°24 de l’avenue Victor Hugo Nicole Deltrieu crée son officine en 1980, son fils prendra la suite et aujourd’hui la pharmacie est tenue par la Selarl Roullier.

    Mrs  Chabbert, Roulier et Ah-Cuitz ont regroupé leurs trois officines en s’installant depuis le 1er octobre  2019 place du Jourdain.

    *Informations tirées du livre d’Aimé Balssa : « Apothicaires et pharmaciens en Albigeois »

    Pierre AUSTRUY

     


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    - INTEGRAL ORCHESTRA

    - INTEGRAL ORCHESTRA

    A la fin des années 60...Francis GONZALEZ, Jacques HERAL et Christian GIBERT qui fréquentent le Lycée Rascol à Albi et Gérard SICART qui lui est à l'École normale de Montauban jouent de la musique et décident de former un orchestre, quelques autres garçons sont recrutés et formeront l'orchestre qui répond au nom de LOVE AND LIFE

    - INTEGRAL ORCHESTRA

    L'orchestre Love and Life en 1968

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    Cette formation dure une année et se transforme définitivement en INTÉGRAL ORCHESTRA en 1969

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    Une des cartes postales officielles de l'orchestre INTÉGRAL ORCHESTRA

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    De gauche à droite l'équipe d'origine !
    Christian GIBERT (saxo)
    Francis GONZALEZ (guitare)
    Richard CORMARY (batterie)
    Michel VAYSSIERES (trompette)
    ALAIN DUPEYRON (assis par terre) - (trompette)
    Gérard SICART (appuyé à l'arbre) - (guitare et bassiste)
    Jean-Pierre AUDOUY (assis) - (bassiste)
    Jacques HERAL (chant)
    Jean-Luc TROUCHE (saxo)
    Christophe FAURE (synthé)

    - INTEGRAL ORCHESTRA

    INTÉGRAL ORCHESTRA

    Les photos sont réalisées par le photographe Maurice SICART le père de Gérard, les répétitions se font dans un garage à Graulhet et ensuite à Lasgraïsses. L'Orchestre assurera de nombreux bals dans la région, des soirs de 14 juillet et la soirée de l'élection de la Reine pendant la quinzaine commerciale

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    Extraits de la Dépêche

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    Une affiche de bals en juillet 1974 à FENEYROLS dans le Tarn et Garonne

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    Quelques photos sur scène

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    Certains membres quitteront l'orchestre pour accomplir le service militaire, d'autres l'intégreront par la suite en particulier Alain LLORCA qui fera partie du groupe GOLD en 1983 mais aussi Claude Pagès

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    Les 10 membres du groupe et sur l'extrême droite de la photo
    ...le chauffeur du bus

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    L'orchestre sur le toit du bus

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    Photos de l'Orchestre INTEGRAL ORCHESTRA

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     Une autre carte postale officielle de l'orchestre

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    Les anciens membres de l'orchestre INTEGRAL ORCHESTRA se retrouvent une fois par an pour un week-end festif et ...musical

    Merci à Michel Vayssières et Jacques Héral


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