• - Décès d'André ABADIE

     

    INEDIT !

    André HERERO, André ABADIE et André LATGER
    au début des années 60...à Graulhet

     - André ABADIE

    Debout de gauche à droite

    Robert FORT (imperméable) - Marcel PEYRUSSE - PUIG - NAVAL- ANDOQUE - ABADIE   - Marcel BATIGNE - LAMAZOUADE - PECH - CUSSAC  - CAVE  - André LARRUE - SATGE

    Accroupis de gauche à droite

    TEYSSEYRE ( dit LE PHYLOX) - Paul BATIGNE - BOUE - Guy PAUTHE - Germinal CAZALS -ANDRIEU - ROUCH-  MAZEL - ROUZIERES

     

     - André ABADIE

    08/01/2020

    La classe 1968, celle qui a décroché le premier Grand Chelem de l’histoire du rugby tricolore, vient de perdre un de ses fidèles serviteurs. À 85 ans, André Abadie a quitté à jamais le rectangle vert. Pilier gauche de formation, il arborait un serre-tête qui lui donnait l’allure d’un centurion. D’ailleurs, son esprit guerrier, il l’a mis au service de la Légion Etrangère qu’il a servie comme officier.

     
    Sept sélections en équipe de France

    Il avait débuté à Rieumes, prolongé sa carrière au Stade toulousain puis à Graulhet.

    Lors du centenaire de Rieumes, il avait raconté à La Dépêche du Midi ses débuts au Sporting-Club rieumois en 1954 : "Footballeur à Longages, j’ai été appelé à Rieumes par mes amis Lacan et Schwaztz pour faire un essai au cours d’un entraînement. Devant ma détermination et mon désir de jouer, l’entraîneur Gaulène m’a dit : "Toi, tu joueras dimanche contre Lavaur."

    Sous le maillot des Mégissiers, il s’est brillamment fait remarquer. Ce qui lui a permis de frapper à la porte de l’équipe de France et de porter à sept reprises, le maillot bleu entre 1965 et 1968.

    Aux portes de la finale en 1966 et 1967

    Sélectionné pour la Tournée en Afrique du Sud en 1967, il participa au test victorieux de Johannesburg (19-14) sous le capitanat de l’Agenais, Jacky Fort.

    Le 13 janvier 1968, il était de la victoire en Ecosse (8-6) pour l’ouverture du Tournoi. Deux semaines après, il participa au succès tricolore face à l’Irlande à Colombes (16-6). Il a manqué à ce pilier dur au mal, un sacre national. À deux reprises, avec le Sporting Club graulhétois, il a échoué au stade des demi-finales en 1966 et 1967 face à Dax et Montauban. Après sa carrière de joueur, il s’est reconverti comme entraîneur. En 1972, il a coaché le TOEC et un certain Jean-Pierre Rives. Entre 1974 et 1976 en collaboration avec son ami, Jean Gajean, il a dirigé l’équipe fanion du Stade toulousain. Il était l’oncle de Geoffrey Abadie, le facétieux ailier du Racing club de France et du Stade français, double champion de France en 1990 et 1998, dont la tragique disparition en juin 2015, l’avait profondément affecté. ...(extraits) - (DN)


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