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    Plus forte crue depuis 1992

    - Mai 2020 -  le Dadou au plus haut

     

    EXTRAIT DE LA DEPECHE DU 13 MAI 2020

    À Graulhet, Le Dadou est monté jusqu’à 3,36 mètres, lundi, à 20 h 30. La plus forte crue depuis 1992 (2,79 mètres). Claude Fita maire de Graulhet s’est rendu sur place : « Grâce à notre prestataire dédié à la gestion des crues, avec l’aide de la gendarmerie et des agents des services techniques, nous avons repéré les points sensibles et pris les meilleures décisions pour protéger la population et les biens ». Le Pont Ferran, le Pont Vieux, la Place Olympe de Gouge et le chemin du Moulin-Neuf ont été interdits tout comme les berges du Dadou. Dans le lotissement de l’Estarié, 3 familles ont quitté leur domicile par précaution pour passer la nuit de lundi chez des proches ou dans leur famille. Les sous-sols de la Maison des métiers du cuir ont été inondés.

    PHOTOS DE 1992 

    - Mai 2020 -  le Dadou au plus haut

     

    Depuis l'usine n'existe plus...

     

    PHOTOS 11 ET 12 MAI 2020

     

    - Mai 2020 -  le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

     

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - Mai 2020 -  le Dadou au plus haut

     

    - Mai 2020 -  le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

     

    A BUSQUE

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

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    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut  

     

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    AU NIVEAU DE LA PASSERELLE SAINT JEAN ...VERS LE MUSEE DU CUIR

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

     

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

     

    LA PASSERELLE SAINT-JEAN EST INACCESSIBLE 

    - 11 mai 2020 le Dadou au plus haut

    © Merci au photographe masqué  et Norbert G 

     

     


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  • Coronavirus à Graulhet : des surblouses avec de la toile de parachute
     

    - Des surblouses en toile de parachute

     
    Les anciens parachutes sont transformés en surblouses.

    Les parachutes périmés de l’Association tarnaise de vol à voile auront une deuxième vie après leur transformation en blouses pour les soignants. Cette idée venue du centre Vélivole d’Auch essaime dans le département. 
     


     
    « Les parachutes ont une durée de vie, entre 15 en 20 ans. Il y a quelque temps nous étions arrivés en fin de cycle et nous avons dû en changer. Ce sont des toiles très légères et résistantes de presque 50 m2 chacune. On a vu sur le site du club d’Auch qu’ils pouvaient être réutilisés ainsi alors nous avons lancé cette opération», explique Patrice Corbillé, président de l’ATVV, Association tarnaise de vol à voile.


    C’est Clara, administratrice bénévole de l’association, qui a contacté les couturières du Tarn pour que les parachutes passent des planeurs aux centres de soin. Joëlle Ruiz, couturière solidaire, cherchait de son côté du tissu, au départ pour faire des masques.

    Avec de nombreuses couturières, elles fournissent un travail incroyable en fabriquant bénévolement des masques… Et désormais dees surblouses depuis plusieurs semaines. Elles seront destinées aux personnes les plus exposées. Couturière solidaire, elle a ainsi transformé son garage en véritable atelier pour confectionner des blouses pour l’hôpital de Graulhet avec les vieux parachutes du club qui avaient heureusement été mis de côté.

    Aujourd’hui, le club planeur basé à Graulhet contacte des homologues dans d’autres départements pour donner une nouvelle vie aux parachutes qui ont terminé leur service. Il fait aussi appel aux dons de fil, de tissus, de bobines de tissus ou de biais pour aider les couturières solidaires du Tarn dans la fabrication de masques et de blouses. "Si vous avez à votre disposition des tissus, des élastiques ou du fil, il est possible de contacter ces doigts de fée qui œuvrent sans compter leurs heures sur le groupe Facebook dédié aux Couturières solidaires du Tarn."
         
    Correspondant 

    - Des surblouses en toile de parachute


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  •  21 AVRIL 2020 - L'USINE BOURDARIES S'EFFONDRE RUE DES PESEIGNES

    - Effondrement de l'usine BOURDARIES

    - Usine

    © PHOTO LE PHOTOGRAPHE MASQUE

    Le 21 avril 2020 en milieu d’après-midi, la toiture d’un bâtiment, une ancienne mégisserie désaffectée, s’est effondrée rue des Peseignes à Graulhet. Sapeurs-pompiers et gendarmes se sont rendus sur place. Au total, ce sont 100 m2 de toiture qui se sont effondrés sur le bâtiment, l’entrée, les combles. Les gravats ont débordé sur la route, obligeant les gendarmes à mettre en place une circulation alternée le temps de dégager les débris. Il n’y avait personne sur les lieux au moment de l’effondrement. Les pompiers ont mis en place un périmètre de sécurité et effectué les reconnaissances d’usage pour lever le doute sur la présence de victime sous les décombres. La mairie a décidé hier soir de prendre un arrêté d’interdiction de circuler dans la rue.© LA DEPECHE DU MIDI

    - Effondrement de l'usine BOURDARIES

    Le toit de la mégisserie désaffecté s’est effondré.

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    © PHOTOS LA DEPECHE DU MIDI

     19 JUIN 2020 - TRAVAUX EN COURS A L'USINE BOURDARIES  

    - Effondrement de l'usine BOURDARIES

    - Effondrement de l'usine BOURDARIES

    - Effondrement de l'usine BOURDARIES

    © LE PHOTOGRAPHE MASQUE


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  •  © par le photographe masqué 

     

    PHOTOS AVRIL 2020

     

    - Au temps du confinement

    - Au temps du confinement

    - Au temps du confinement

    - Au temps du confinement

     

    - Au temps du confinement

    - Au temps du confinement

     


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  • GRAULHET / LE CUIR

    Tarn. Jules & Jenn s’habille à la mode responsable

    Lancée en 2016 dans le Tarn, la marque Jules & Jenn défend une mode « responsable et durable ». Limitée à l’Europe du sud et à la France pour les sacs en cuir faits main, la fabrication s’oriente aussi vers les matériaux recyclables comme le fil de pêche.

    Les sacs en cuir de la marque Jules & Jenn sont fabriqués à la main dans un atelier de Graulhet, dans le Tarn, qui emploie une vingtaine de personnes. Photo Jules & Jenn.

    Face à l’inconstance de Catherine, l’héroïne de François Truffaut partagée entre Jules et Jim, Jennifer Maumont affiche une conviction profonde : on peut faire de la mode responsable et accessible. Une certitude dont cette Tarnaise d’origine, ancienne directrice marketing maroquinerie chez Dior, a fait une réalité économique en créant en octobre 2016 avec son mari Jules Maumont, la marque Jules & Jenn. En trois ans, cette nouvelle griffe distribuée exclusivement sur internet, a développé plus de 200 modèles de chaussures, sacs, ceintures et portefeuilles et plus de mille références.

    Si les deux associés-gérants vivent à Barcelone où ils emploient dix personnes pour le suivi de commandes et l’animation des réseaux sociaux, c’est à Mazamet qu’ils ont basé le siège social de l’entreprise. « J’ai grandi là, dans une famille de mégissiers et de délaineurs. Après avoir travaillé cinq ans chez Dior, j’ai créé la marque de chaussures Eclipse, fabriquée en Chine. J’avais quatre boutiques, je vendais 45.000 paires de chaussures par an. Au bout de sept ans, j’ai compris que quelque chose ne tournait pas rond à faire faire à des chaussures en plastique le tour de la Terre pour être vendues en France. J’ai revendu la marque », raconte Jennifer Maumont.

    « Du business autrement »

    C’est après un tour du monde en famille que le couple a décidé de quitter ses « rails de cadres et d’école de commerce » pour « faire du business autrement et une mode plus responsable ». La marque a tout d’abord limité son périmètre de fabrication à l’Europe du sud où elle s’appuie sur treize sous-traitants dont cinq en France. A partir de cuir italien, un atelier de Graulhet confectionne à la main tous les modèles de sacs pour femme ainsi que des portefeuilles labellisés Origine France Garantie. Les ceintures sont fabriquées à Castres, les espadrilles à Mauléon et les baskets 100 % made in France de la marque, dans un atelier centenaire de Cholet. Bottines, sandales, escarpins et mocassins sont produits en Espagne, en Italie et au Portugal.

    Ni soldes ni promo

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    « A rebours de la mode jetable qui propose des nouveautés chaque semaine, nous proposons des modèles intemporels et durables, par leur style et leur qualité, à un prix juste et accessible. Sur notre site, nous détaillons le coût de fabrication, l’origine des matières, et la marge que nous opérons ce qui permet à nos clients de connaître vraiment la valeur des produits. Nous voulons une mode consciente des préoccupations sociales et environnementales de notre époque, qui lutte contre la surconsommation. C’est pourquoi nous ne faisons ni soldes ni promotions », explique Jennifer Maumont.

    La marque, qui en 2019 a multiplié ses ventes par cinq, s’est fixée cette année plusieurs objectifs. Après la fabrication de baskets issues de bouteilles en plastique récupérées sur les côtes espagnoles et recyclées – il en faut neuf pour une paire – Jules & Jenn développe des sacs en fil de pêche qui seront commercialisés en mai et une gamme de maroquinerie pour homme. Ses créateurs, qui visent fin 2020 plus de 80.000 produits vendus depuis le lancement de la marque, ont aussi l’intention « d’entrer en production pour conserver les savoir-faire ». Ils pourraient ouvrir leur propre atelier dans le Tarn d’ici la fin de l’année.
    Johanna Decorse

    Sur la photo : Les sacs en cuir de la marque Jules & Jenn sont fabriqués à la main dans un atelier de Graulhet, dans le Tarn, qui emploie une vingtaine de personnes. Photo Jules & Jenn.


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  • Pantuna : des tennis en cuir de thon made in Occitanie

    Les sneakers de la marque The String Brand sont fabriquées en cuir de thon.

    Les dirigeants du groupe Barba basé à Béziers, de la mégisserie de La Molière à Graulhet et du String, installé à Valras, se sont associés pour proposer des chaussures à base de cuir de thon. Une innovation éco-responsable qui a séduit le jury du dernier concours Inn’Ovations (...)
     

    6 février 2020
     

    Il existe parfois des rencontres improbables qui donnent de belles pépites. Ainsi, si on avait dit à Hervé Barba, un industriel des produits de la mer basé dans l’Hérault, qu’il ferait un jour des baskets à base de cuir de thon, celui-ci ne l’aurait sans doute pas cru. C’est pourtant l’histoire de cette peau de poisson tannée et colorée, baptisée Pantuna. « En 2016, nous cherchions à valoriser nos déchets dans le cadre de démarches éco-responsables », explique Hervé Barba, directeur général du groupe éponyme. Son entreprise est leader national sur le marché du thon issu de pêches durables, qu’elle vend ensuite aux grandes surfaces ou aux enseignes de restauration de type Sushi Shop. « Or, le thon est un poisson-cuir, comme l’espadon… Je me suis dit qu’avec une appellation comme cela, on devait pouvoir en faire quelque chose. »

    Partant de ce constat, Hervé Barba sollicite François Roques, le gérant de la mégisserie de La Molière, basée à Graulhet dans le Tarn, qui relève le défi. « Nous avons commencé par lancer les premiers essais en usine, avec un processus de tannage qui prend deux à trois semaines », explique le Tarnais, surtout spécialisé dans le tannage de peaux d’ovins et de bovins. De là intervient un troisième acteur, le designer Tommy Bernal, déjà créateur d’une marque d’espadrilles baptisée Le String. « Hervé m’appelle, je passe chez lui et il me montre des peaux… Cela ressemblait à du python, mais c’était du poisson », raconte-t-il à son tour.

    Une première collection en mai 2020

    Les premières baskets confectionnées en cuir de thon sont quasi-prêtes. Elles seront lancées avec une collection inaugurale prévue début mai 2020. En attendant, la démarche a séduit le jury des Trophées du concours Inn’Ovations, qui leur a décerné le prix coup de coeur ce jeudi 6 février au soir (lire encadré) dans le cadre du salon Occitanie Innov. Les tarifs de ces chaussures varient de 170 euros à 300 euros la paire pour un positionnement dit « éco-premium ».

    Mais la philosophie est ailleurs. « Nous avons travaillé sur une démarche éco-responsable de valorisation de nos sous-produits : cela va de la traçabilité du poisson, mais aussi des ovins et des bovins qui constituent les autres cuirs. Le tannage est sans chrome et les semelles, produites au Portugal, sont en caoutchouc recyclés », énumèrent les trois associés. « La boîte aussi est en carton recyclé et les chaussures ne contiennent aucun plastique. »

    A noter que le Pantuna servira aussi à développer une gamme de petite maroquinerie et d’accessoires : étuis à lunettes, porte-cartes, portefeuilles, etc. Et bien malin celui qui verra que le cuir est celui d’un poisson. 
    M.V.

    Sur la photo : Tommy Bernal, Hervé Barba et François Roques, les trois associés qui ont lancé les tennis en cuir de thon. Crédits : M.V. - ToulÉco.

    Les lauréats du concours Inn’Ovations

    Grand Prix : Greenspot Technologies (Haute-Garonne)
    Coup de cœur : Groupe Barba (Hérault)
    Start-up de l’année : Anywaves (Haute-Garonne)
    Entreprise internationale de l’année : Ceneaero (Haute-Garonne)
    Innovation dans les territoires : Intraterra (Haute-Garonne)
    Trophée de l’alimentation durable et responsable : Greenspot Technologies
    Produit ou service du futur : Devinnova ( Hérault)
    Trophée de la mobilité intelligente et durable : Nauticspot (Hérault)
    Trophée de l’énergie positive : Hycco (Haute-Garonne)

    Pour l’édition 2020, 207 candidatures ont été déposées, réparties dans les treize départements de la région. Chaque lauréat reçoit 20.000 euros de prix, excepté le grand prix qui perçoit le double. Le concours est doté de 180.000 euros, principalement la région Occitanie (150.000 euros) et ses partenaires, Altitude Infrastructures, BNP Paribas et EDF.


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  • Hommage émouvant à Beka Burdiashvili le 29 janvier

    - Rugby : Décès du pilier Beka Burdiashvili

    Photos DDM Gérard Durand

    Énorme émotion mercredi 29 janvier à l'occasion de l'hommage rendu à Beka Burdiashvili, le pilier de 28 ans du SC Graulhetois, tué dimanche dans un accident de la circulation alors qu'il se rendait au match. 

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    Rugby : Le pilier géorgien de Graulhet se tue sur la route en se rendant au stade

    Beka Burdiashvili est mort dans un accident de voiture le dimanche  26 janvier au matin alors qu’il se rendait à Graulhet, pour disputer un match de Fédérale 1. Le derby du Tarn contre Lavaur a été annulé

    Rugby   : Décès du pilier géorgien Beka Burdiashvili

    Photo A.BOQUET

    Rugby   : Décès du pilier géorgien Beka Burdiashvili

     Photo A.BERTRAND

    Le derby tarnais de Fédérale 1 (troisième division) de rugby entre Graulhet et Lavaur, programmé le dimanche 26 janvier, a été annulé. Cette décision a été prise après la mort accidentelle du joueur graulhétois Beka Burdiashvili, en milieu de matinée le dimanche 26 janvier.

    Rugby   : Décès du pilier géorgien Beka Burdiashvili

    Rugby   : Décès du pilier géorgien Beka Burdiashvili

    Rugby   : Décès du pilier géorgien Beka Burdiashvili

     

    Photos DDM, Marie-Pierre Volle

    Le pilier géorgien de 27 ans s’est tué au volant de sa voiture sur la commune de Lamillarié, au sud d’Albi. Il se rendait au stade Noël-Pélissou pour préparer la rencontre .

     

     

    Merci à  20minutes - La Dépêche  - Var matin -  SCG


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    INEDIT !

    André HERERO, André ABADIE et André LATGER
    au début des années 60...à Graulhet

     - André ABADIE

    Debout de gauche à droite

    Robert FORT (imperméable) - Marcel PEYRUSSE - PUIG - NAVAL- ANDOQUE - ABADIE   - Marcel BATIGNE - LAMAZOUADE - PECH - CUSSAC  - CAVE  - André LARRUE - SATGE

    Accroupis de gauche à droite

    TEYSSEYRE ( dit LE PHYLOX) - Paul BATIGNE - BOUE - Guy PAUTHE - Germinal CAZALS -ANDRIEU - ROUCH-  MAZEL - ROUZIERES

     

     - André ABADIE

    08/01/2020

    La classe 1968, celle qui a décroché le premier Grand Chelem de l’histoire du rugby tricolore, vient de perdre un de ses fidèles serviteurs. À 85 ans, André Abadie a quitté à jamais le rectangle vert. Pilier gauche de formation, il arborait un serre-tête qui lui donnait l’allure d’un centurion. D’ailleurs, son esprit guerrier, il l’a mis au service de la Légion Etrangère qu’il a servie comme officier.

     
    Sept sélections en équipe de France

    Il avait débuté à Rieumes, prolongé sa carrière au Stade toulousain puis à Graulhet.

    Lors du centenaire de Rieumes, il avait raconté à La Dépêche du Midi ses débuts au Sporting-Club rieumois en 1954 : "Footballeur à Longages, j’ai été appelé à Rieumes par mes amis Lacan et Schwaztz pour faire un essai au cours d’un entraînement. Devant ma détermination et mon désir de jouer, l’entraîneur Gaulène m’a dit : "Toi, tu joueras dimanche contre Lavaur."

    Sous le maillot des Mégissiers, il s’est brillamment fait remarquer. Ce qui lui a permis de frapper à la porte de l’équipe de France et de porter à sept reprises, le maillot bleu entre 1965 et 1968.

    Aux portes de la finale en 1966 et 1967

    Sélectionné pour la Tournée en Afrique du Sud en 1967, il participa au test victorieux de Johannesburg (19-14) sous le capitanat de l’Agenais, Jacky Fort.

    Le 13 janvier 1968, il était de la victoire en Ecosse (8-6) pour l’ouverture du Tournoi. Deux semaines après, il participa au succès tricolore face à l’Irlande à Colombes (16-6). Il a manqué à ce pilier dur au mal, un sacre national. À deux reprises, avec le Sporting Club graulhétois, il a échoué au stade des demi-finales en 1966 et 1967 face à Dax et Montauban. Après sa carrière de joueur, il s’est reconverti comme entraîneur. En 1972, il a coaché le TOEC et un certain Jean-Pierre Rives. Entre 1974 et 1976 en collaboration avec son ami, Jean Gajean, il a dirigé l’équipe fanion du Stade toulousain. Il était l’oncle de Geoffrey Abadie, le facétieux ailier du Racing club de France et du Stade français, double champion de France en 1990 et 1998, dont la tragique disparition en juin 2015, l’avait profondément affecté. ...(extraits) - (DN)


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  • Février 2020 démolition...

     

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC

     

    Aujourd'hui 24 décembre 2019 … après l'incendie

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC - 18 décembre 2019

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC - 18 décembre 2019

     

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC - 18 décembre 2019

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    18/12/2019

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC

     Ancienne carte postale au fond l'usine Hiversenc

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC - 18 décembre 2019

     PHOTOS © LA DEPECHE DU MIDI 

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC - 18 décembre 2019

     

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC - 18 décembre 2019

     

    Après l'incendie 

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    Photos prises de l'autre côté du Dadou 

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC

     

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC

    - Incendie ancienne Usine HIVERSENC

     Merci à Evelyne B


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